Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Contact

 

Ce blog n'est quasiment plus mis à jour mais je le laisse encore ouvert et me tiens dispo!

 

 

fleurs.png


Tu peux:


M'écrire: 

 

Me laisser un message sur mon livre d'or , Merci!



 

Il y a visiteur(s) actuellement sur ce blog.


Il y a eu   visiteurs depuis sa création en avril 2005.


BONJOUR A TOI!!






Tu es ici sur mon blog =>
"Breathe" ou "C'est l'air que je respire"
"Breathe" c'est le titre d'une chanson pop américaine,
qui a été reprise en francais sous le titre "C'est l'air que je respire".

CLIQUEZ POUR ECOUTER "BREATHE" DE M.W SMITH
 

 



Le premier besoin de l'être humain, avant même de boire et de manger, c'est de respirer.
Et outre donner de l'air à nos poumons, notre âme respire elle aussi, et elle a besoin d'oxygène!

Et sur ce blog je voudrais partager que je crois en Dieu et que c'est comme si sans lui, je manquais d'air.
Tu vas peut être te dire: "wow, encore un truc religieux" et bien stop!
Si j'ai mis ce blog dans la rubrique "Journal intime" et pas "Religion", c'est parce que ce que je vis avec Dieu,
ce n'est pas une "religion" mais c'est une relation avec mon créateur et sauveur.

Je voudrais simplement te montrer ce qu'est la foi chrétienne
 et ce que je vis avec Jésus! (sans parler de "Religion").

Tu trouveras sur ce blog quelques reflexions sur Dieu et ses "Clins Dieu", de la musique chrétienne en mp3 libres de droit, des témoignages de ce que Dieu fait, des petits films et clips sympas piochés sur le net!


Surfe + rapidement en cliquant sur les titres de catégories à gauche.
1 click = 1vote:  Merci!
6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 21:55




Clive Staples Lewis (1898-1963)
 

Lewis fait de brillantes de lettres classiques, philosophie et littérature anglaise. Il publie 2 recueils de poésie qui n'ont pas rencontré le succès. En 1925 il devient professeur de littérature anglaise pendant 29 ans.

 
La conversion

Pendant tout ce temps il parcourt un difficile itinéraire spirituel, au long de ses lectures et de ses rencontres qui le forcent à revenir sur des préjugés acquis à l'adolescence. Sa conversion se fait le 29 septembre 1931, après une soirée passée à discuter de la valeur des mythes avec ses collègues et amis J.R.R. Tolkien et Hugo Dyson, et l'amène à réintégrer pleinement l'Église anglicane. Il met en scène de façon imagée son itinéraire de conversion dans un récit allégorique parodiant humoristiquement John Bunyan ("le voyage du pèlerin"), et intitulé Le Retour du pèlerin, son premier ouvrage religieux ; il publiera une analyse plus sérieuse de cette conversion en 1955 dans "Surpris par la Joie". Sa foi s'approfondit dans les années qui suivent.

 
Les Inklings

En 1933 se forme à Oxford un cercle littéraire informel nommé « The Inklings », comprenant entre autres Tolkien et Owen Barfield, qui se réunissait chez Lewis à Magdalen et dans l'arrière-salle d'un bar, discutant d'oeuvres littéraires diverses et des compositions personnelles des membres, comme par exemple les premiers passages de ce qui deviendra le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien.

 
L'apologiste de la Seconde Guerre

Au début de la guerre, un éditeur demande à Lewis d'écrire un livre sur la souffrance, et Le Problème de la souffrance paraît en 1940, la première de ses œuvres apologétiques (apologétique: défense la foi chrétienne).

L'accessibilité de ses explications valent au livre le succès et à l'auteur une réputation croissante d'apologiste. La BBC le charge de quatre séries de conférences radiodiffusées sur le christianisme de 1941 à 1944 : Lewis devient célèbre dans tout le monde anglo-saxon comme l'un des principaux défenseurs de la foi chrétienne. Rassemblées et publiées, ces conférences deviendront "Les Fondements du christianisme. On compte également dans ses œuvres de guerre le célèbre Tactique du diable, fiction originale où un démon écrit à un autre démon pour lui apprendre les ficelles du métiers : tirer parti des défauts les plus intimes de son patient pour l'éloigner de Dieu, pervertir les vertus humaines (humilité, courage...), combattre la foi et la prière, etc. Il y exprime également à l'occasion son incompréhension et son dégoût pour l'amour de Dieu à sa créature.

 
Les chroniques de Narnia

En 1950,  Il publie un roman pour enfants, L'Armoire magique, pour sa filleule Lucy Barfield.

Enfant, il était fasciné par les mythes, les contes de fées et les légendes que lui racontait sa nourrice irlandaise.

L'image d'un faune transportant des paquets et un parapluie dans un bois enneigé lui vint à l'esprit quand il avait seize ans. Ce fut seulement de nombreuses années plus tard, alors que C. S. Lewis enseignait à l'université de Cambridge, que le faune fut rejoint par une reine malfaisante et un lion magnifique. Leur histoire, "L'Armoire magique", devint un des livres les plus aimés de tous les temps. Le succès immédiat du livre l'encourage à continuer dans cette voie, et il publie six autres livres, à raison d'un par an, sur le monde fantastique de Narnia ; le dernier de ces livres, La dernière Bataille (1956), reçoit la médaille Carnegie, la plus haute distinction de littérature pour la jeunesse au Royaume-Uni

 
Mariage et fin de vie

En 1954 il quitte Oxford et accepte la chaire de littérature médiévale à Cambridge, après avoir écrit, pour l'édition universitaire d'Oxford, une étude sur la littérature anglaise au XVIème siècle qui est encore une référence sur ce sujet. Ses préoccupations religieuses deviennent plus graves, et ses œuvres cherchent de plus en plus à toucher l'homme moderne dans ses interrogations face à l'absurdité apparente de l'univers ; en témoigne son dernier roman, qu'il considérait comme le meilleur : Un Visage pour l'éternité (1956), ainsi que Réflexions sur les psaumes (1957).

 

Lewis, resté jusque-là célibataire, épouse civilement en 1956 Joy Davidman (1915-1960), juive communiste convertie au christianisme en partie grâce à la lecture de ses livres et rencontrée en 1952. Souffrant d'un cancer, Joy est hospitalisée et épouse religieusement Lewis à l'article de la mort. Elle guérit néanmoins partiellement en 1957 ; de nouveau gravement malade en 1960. L'année suivante Lewis publie, sous un pseudonyme "Apprendre la mort" relatant l'expérience douloureuse de la perte de sa femme.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

robosyl 15/09/2008 09:26

pas ok sur cet homme il y a des choses à savoir que tu ignore.amitiés.

Nathie 15/09/2008 14:37


Coucou, c quoi les choses à savoir?


yoh! 15/08/2008 16:23

Bonjour,Juste pour signaler qu'"apprendre la mort", livre de Lewis est dispo ici : http://apprendrelamort.mabulle.com