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"Breathe" ou "C'est l'air que je respire"
"Breathe" c'est le titre d'une chanson pop américaine,
qui a été reprise en francais sous le titre "C'est l'air que je respire".

CLIQUEZ POUR ECOUTER "BREATHE" DE M.W SMITH
 

 



Le premier besoin de l'être humain, avant même de boire et de manger, c'est de respirer.
Et outre donner de l'air à nos poumons, notre âme respire elle aussi, et elle a besoin d'oxygène!

Et sur ce blog je voudrais partager que je crois en Dieu et que c'est comme si sans lui, je manquais d'air.
Tu vas peut être te dire: "wow, encore un truc religieux" et bien stop!
Si j'ai mis ce blog dans la rubrique "Journal intime" et pas "Religion", c'est parce que ce que je vis avec Dieu,
ce n'est pas une "religion" mais c'est une relation avec mon créateur et sauveur.

Je voudrais simplement te montrer ce qu'est la foi chrétienne
 et ce que je vis avec Jésus! (sans parler de "Religion").

Tu trouveras sur ce blog quelques reflexions sur Dieu et ses "Clins Dieu", de la musique chrétienne en mp3 libres de droit, des témoignages de ce que Dieu fait, des petits films et clips sympas piochés sur le net!


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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 09:48

Rendre témoignage, n’est ce pas se découvrir un peu …

Je ne suis peut être pas comme les autres mais jusqu'à l'âge de 24 ans, je m'interrogeais sur le sens de la vie. Pourquoi j'étais venu au monde? Aucune réponse ne parvenait à me satisfaire. Je vivais un peu comme un marin qui à bord de son bateau au loin n'aperçoit aucune terre ferme où poser le pied.

Qui dit rendez vous avec la vie dit aussi rendez vous avec la mort. Nombreuses personnes que j'aimais particulièrement sont disparues trop tôt à mon goût. Cela me faisait très mal d'autant plus que je ne savais rien concernant la destinée humaine.

 

Dès mon plus jeune âge, j'ai adopté la religion de mes parents, une religion formaliste. On ne passait jamais à l'Eglise sauf pour un baptême, une communion, un mariage ou un enterrement. A ce qui paraît, Dieu était avec nous mais il me semblait si loin dans tout ce que je vivais au quotidien que je ne manifestais aucun intérêt pour lui. A quoi bon entretenir une relation avec quelqu'un qui apparemment n'en à que faire de vous?

 

Dans le monde, s'il y a de bonnes influences, il y a aussi les mauvaises. J'en ai fait l'expérience à mon détriment. Déjà adolescent, je tournais mal commettant des choses qui non seulement éclaboussaient mon image mais aussi celle de ma famille. Au fil des années, la déchirure intérieure n'a fait que s'accentuer.

 

Fin 1986, je me suis lié d'amitié avec un garçon du nom de Daniel. Nous étions très différents lui et moi et pourtant si proches. Il a été le premier à oser m'interpeller sur les choses spirituelles comme " tu sais Patrick, tu devrais lire la Bible, c'est un bon livre " ou encore lors du décès de sa grand mère " tu sais Patrick, un jour je la reverrai ".

 

A chaque fois, ma réaction a été instantanée et laissait sous entendre que je ne tenais pas à ce qu'il me parle de la sorte. J'étais fermé à l'Evangile! Avec le recul, je constate que nos fréquentations n'étaient pas des meilleures: des alcooliques, des drogués, des voleurs... tous des gens à problèmes. Lui comme moi, que pouvait on faire pour eux? A vrai dire, rien du tout car nous avions déjà les nôtres de problèmes à résoudre. On restait alors là les bras croisés à contempler tout ce qui leur arrivait. Ces gens faisaient tellement pitié à voir qu'on se sentait comme obligés de parler d'eux. C'est dans un tel contexte que Daniel m'a dit: " tu sais Patrick, si on veut vraiment les aider à s'en sortir, il faut absolument les accompagner dans leur descente".


Humainement parlant, cela me semblait impossible, il y avait bien trop de risques... Aujourd'hui, je vois les choses autrement, je comprends où il voulait en venir: suivre l'exemple du Seigneur Jésus Christ qui s'est abaissé jusqu'à nous non pas pour nous juger mais pour aider chacun à s'en sortir et à relever la tête.

 

Vers le milieu de l'année 1987, lui et moi nous avons été victimes d'un grave accident de roulage, un banal accident diront certains comme il y en a chaque semaine sur nos routes avec des jeunes qui se cherchent une identité. Certains croient aux rêves prémonitoires, d’autres n’y attachent guère d’importance: quelques semaines avant, ce garçon avait rêvé d’un grave accident : sa moto, une petite cylindrée se cabrait !  Etonnant non ? Cela a été une période très sombre dans mon existence mais surtout très éducative sur le plan spirituel.

Quelques verres de trop, la fatigue, une voiture puissante (capable de monter à 200 km/h), un piquet de signalisation mal plaçé, un virage de trop et c'est le drame. Ma première impression a été: j'ai heurté un mur. Ce garçon n'aura pas l'occasion de vous partager les siennes car il est passé de l'autre côté. Il venait d'avoir 21 ans. Pourquoi je m'en suis sorti et pas un autre? Je ne me l'explique toujours pas maintenant: c'était tout simplement un miracle. Mais une chose est certaine, lorsque j'ai ouvert les yeux avant l'impact et que j'ai pris conscience de ce qui était en train d'arriver, je me suis alors cramponné de toutes mes forces au volant de la voiture. C'était là pour moi la seule manière de me raccrocher à la vie.

Heureusement, ce n'était pas mon heure! Sans quoi, je sais maintenant que je ne serais pas dans le royaume des Bienheureux. J'ai quand même eu de sérieuses lésions corporelles. Comme Paul, je pourrais dire "je porte en mon corps les marques de Jésus..." Vous n'êtes pas sans savoir quelles auraient pu être les conséquences d'un déplacement des vertèbres cervicales supérieures. Soit vous mourrez, soit vous êtes paralysé à vie, à l'état de légume. Il n'en fût rien pour moi et grâce à la précieuse aide de la chirurgie, tous les os ont été remis en place. Là encore, un miracle! Ensuite, il y a eu une longue convalescence d'environ 6 mois. Il fallait bien cela pour rééduquer les membres blessés.

 

 

Ensuite, il y a eu quelques rencontres providentielles. Malgré le verdict favorable de la justice, moralement j'étais au plus bas: je culpabilisais beaucoup, me jugeant responsable quant à la mort de ce garçon. C'est alors qu'une chrétienne de son entourage est venue me rendre visite. Elle n'a fait aucun cinéma devant moi et encore moins la mention de toutes les vérités de la Bible. Tout simplement, elle a eu quelques paroles "à propos" d'encouragement et m'a offert une Bible dans laquelle elle avait mis ce verset en évidence

"Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle"
(Jean 3/16).

Ensuite, elle a prié pour moi avec la promesse de continuer à le faire les jours suivants. Franchement, j'ai bien essayé de lire la Bible mais je me suis découragé tout de suite. Pourquoi? Je ne comprenais rien... Je n'avais pas le décodeur... le Saint Esprit ne m'éclairait pas. Toujours durant ma convalescence, je croise le chemin d'un jeune chrétien, un membre de ma famille. Il se rendait alors à une réunion de prières dans une maison la Bible sous le bras. Je me souviens très bien m'être moqué de lui et avoir essayé de freiner son élan spirituel. Plus tard, aux environ des fêtes de fin d'année, il viendra me rendre visite afin de me proposer de l'accompagner au réveillon organisé par cette église. J'ai accepté mais en posant certaines conditions... Je crois vraiment que ce réveillon, c'était le temps de Dieu pour moi car toutes les conditions étaient réunies. Rien ne s'est opposé à ce que j'y sois. Je ne me souviens plus le nombre de personnes présentes mais ce soir là, il y a quelque chose qui m'a frappé chez eux et c'est ce quelque chose jusqu'alors inconnu pour moi qui m'a encouragé à les rejoindre le dimanche pour le culte. Depuis, je ne les ai plus quitté ou presque... Je me sentais bien au milieu d'eux, à l'aise, accueilli mais surtout, j'ai pris conscience que là où je butais dans mes raisonnements, ces gens avaient certainement trouvé la réponse.

 

Dès ce jour, j'ai suivi cette église dans toutes ses rencontres et j'ai commencé à lire la Bible, une 2ème m'avait alors été offerte avec à nouveau un verset en évidence: " l'ami aime en tout temps et dans le malheur il se montre un frère "

Non seulement, j'ai entendu l'Evangile mais je l'ai compris et insensiblement, je me suis rapproché du Seigneur jusqu'à ce qu'il y ait ce fameux point de contact où très nettement j'ai entendu son appel: "Patrick, donne moi ta vie".
Ni une ni deux, j'ai accepté. Je ne me souviens plus ni du jour ni de l'heure mais bien de l'endroit. C'était dans ma petite chambre, au pied de mon lit que j'ai remis ma vie entre les mains du seigneur. Les premiers jours n'ont pas été faciles à cause du combat qui se livrait en moi. Je me sentais tellement mal que je n'arrivais plus à en dormir. Jusqu'à ce qu'enfin, ce qui restera à tout jamais le plus grand miracle pour moi: la paix règne, une paix synonyme de la présence du Seigneur non plus autour de moi mais en moi. Depuis ce jour, cette paix ne m'a plus jamais quittée quand bien même il y a eu pas mal de bouleversements autour de moi. Quelques semaines plus tard, sans trop savoir où cela allait mener, j'ai rendu publiquement témoignage de ma conversion en me faisant baptiser.

 

Texte du service de baptême : 2 Rois 2/12-13 (Février 1988)


Aujourd'hui, déjà 18 ans que j'ai pris cet engagement et la seule chose que je regrette vraiment, c'est de ne pas être venu à Jésus Christ plus tôt mais aussi le perpétuel mouvement oscillatoire qui a caractérisé mes débuts dans la vie chrétienne. Je n'ai pas été très sérieux envers le Seigneur mais aussi envers son Eglise. Plusieurs femmes ont été un piège sur mon chemin, une occasion de chute.  C'est peut être pour cela qu'aujourd'hui je le suis un peu trop (sérieux)... car je ne tiens plus à commettre les mêmes erreurs, cela m'a coûté trop cher! Et quand bien même aujourd'hui il y a encore des cicatrices qui font mal, je m'efforce envers et contre tout à demeurer dans la présence du Seigneur. Lui seul peut atténuer cette souffrance mais je sais que jamais il n'effacera les cicatrices afin que je puisse garder précieusement en mémoire ce chemin par lequel je suis passé et afin que je puisse partager cette expérience avec les gens que je côtoie à l'Eglise comme au dehors.


Je reviens à ce qui s’est passé après mon baptême. J’ai suivi une formation théologique (+/- 6 ans). Cette formation m’a permis rapidement d’élargir mon horizon spirituel.
Durant ces années, 2 personnes (mon père charnel et spirituel) m’ont demandé qu’est ce que j’envisageais faire une fois ces cours terminés.
Pour moi, les choses étaient bien claires : je devais continuer à travailler à la SNCB déjà pour ne pas être à charge de quiconque.
A la fin de ces cours, j’en ai suivi d’autres cette fois pour la SNCB. Ils m’ont éloigné du Seigneur et de l’Eglise (une période de 3/4 ans). Je n’ai pas été très sérieux…
Lorsque je suis revenu à l’Eglise, j’étais un homme plus responsable. J’ai pris conscience que je pouvais l’être dans le cadre de l’œuvre de Dieu.
J’ai pris l’Eglise fort à cœur et surtout la Parole de Dieu.

Bien qu’ayant commencé à travailler à temps partiel (4/5), je n’ai jamais envisagé interrompre ma carrière. Jusqu’à début de cette année 2005.

On m’a demandé de produire plus, ma santé ne me le permettant pas, insensiblement on m’a éloigné de mon lieu de travail.

 

Texte de mon appel à servir Dieu : 1 Rois 19/19-21 (30 mai 2005)

J’ai reçu ce texte juste avant qu’on ne me propose d’interrompre définitivement ma carrière. J’ai réfléchi à la proposition mais les choses étaient déjà bien claires dans ma tête.

 


Patrick Lotteau – Jeudi 06 octobre 2005.

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commentaires

katy 19/10/2006 17:23

bonjour
tres beaux temoignages et grandioses
ou on voit vraiment que Dieu a agit
soit béni
bisous katy