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"Breathe" ou "C'est l'air que je respire"
"Breathe" c'est le titre d'une chanson pop américaine,
qui a été reprise en francais sous le titre "C'est l'air que je respire".

CLIQUEZ POUR ECOUTER "BREATHE" DE M.W SMITH
 

 



Le premier besoin de l'être humain, avant même de boire et de manger, c'est de respirer.
Et outre donner de l'air à nos poumons, notre âme respire elle aussi, et elle a besoin d'oxygène!

Et sur ce blog je voudrais partager que je crois en Dieu et que c'est comme si sans lui, je manquais d'air.
Tu vas peut être te dire: "wow, encore un truc religieux" et bien stop!
Si j'ai mis ce blog dans la rubrique "Journal intime" et pas "Religion", c'est parce que ce que je vis avec Dieu,
ce n'est pas une "religion" mais c'est une relation avec mon créateur et sauveur.

Je voudrais simplement te montrer ce qu'est la foi chrétienne
 et ce que je vis avec Jésus! (sans parler de "Religion").

Tu trouveras sur ce blog quelques reflexions sur Dieu et ses "Clins Dieu", de la musique chrétienne en mp3 libres de droit, des témoignages de ce que Dieu fait, des petits films et clips sympas piochés sur le net!


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6 juin 2005 1 06 /06 /juin /2005 00:00

Patrick, co-fondateur du site Panic

 

Je m’appelle Patrick Zeller et je suis né le 9 mai 1985. J’ai grandi avec mes parents et mes deux grands frères, Nicolas et Timothée.

Mes parents sont chrétiens et j’ai appris à savoir que Dieu existe lorsque j’assistais aux cultes à l’église. C’est à l’âge de dix ans environ, en assistant à une école du dimanche, que j’ai pris conscience que je pouvais m’adresser à Dieu, et à partir de ce moment j’ai commencé à le prier tous les soirs avant de m’endormir. Pour moi, le Seigneur était comme une sorte de confident à qui je pouvais m’adresser, un copain en quelque sorte. Une nuit, cependant, je fis un rêve étrange : il faisait nuit, et de gros nuages recouvrait le ciel. Je me trouvais sur un chemin et je vis que beaucoup de personnes se dirigeaient vers une porte étroite au bout d’un immense escalier. De la porte une lumière intense brillait. J’avais demandé à une dame de mon église si elle pouvait me dire ce qu’il signifiait et elle me donna ce verset de la Bible : Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé... (Jean 10 v. 9).

 

Puis, un jour, nous dûmes déménager dans un autre village et c’est à ce moment-là que tout changea. J’étais au CM2 à l’époque et j’ai eu beaucoup de mal à m’intégrer dans ma nouvelle école. Un an après, au collège, ce fut encore plus difficile et j’étais sujet aux moqueries des autres qui me comparaient à mon grand frère qui avait beaucoup de succès auprès des autres. On disait que j’étais plus moche que lui, que je n’avais aucune classe, que je ne valais pas grand-chose. J’ai beaucoup souffert et une sorte d’amertume s’est développé par la suite. Avec quelques copains je commençais à faire pas mal de bêtises pour me valoriser aux yeux des autres. Bien sûr, je continuais à aller dans la nouvelle église avec mes parents, mais pour moi, le Seigneur n’étais juste qu’une étiquette et j’avais peur d’en parler aux autres.

 

Par la suite, au lycée, j’ai vraiment commencé à me venger de tout ce que j’avais subi auparavant. Je sortais avec des filles pour les lâcher par la suite, je me montrais méchant et cassant envers les autres pour prouver que j’étais capable de me faire valoir, du moins c’est ce que je croyais.

 

Il faut vous dire que mon modèle principal était mon grand frère Nicolas. Etant donné que tout le monde trouvait qu’il avait de la classe et pas moi, j’ai décidé d’avoir le même style que lui, d’écouter la même musique violente que lui, d’être totalement l’ombre de lui-même. Lui, ses expériences passées l’avaient fait sombrer dans l’occultisme le plus noir et ses nombreuses disputes avec mes parents et ses accès de colère étaient, en général, violents. En terminal, je jouais complètement le double-jeu : d’un côté, je participais au Club Biblique Lycéen de chez moi et j’étais responsable du groupe de jeunes de mon église, et de l’autre, je me fermais totalement par rapport aux autres et jouais le don juan avec les filles. Cependant, mon pasteur avait remarqué ce que je faisais et m’en faisant part, j’ai décidé d’abandonné ma responsabilité dans le groupe de jeunes. Si j’avais su, à cette époque, tout le mal que j’ai pu faire autour de moi, et surtout à mon ex-petite amie, oh ! comme je me serais abstenu d’être aussi cruel ! Je suis devenu un être égocentrique, m’acharnant dans mes cours pour devenir quelqu’un d’important par la suite. Finalement, après ma terminale, je suis entrain dans un IUT en Service et Réseaux de Communication, comme Nicolas.

 

Ce fut cette année-là, en 2004, que le Seigneur me reprit. Dès la rentrée, j’ai décidé de casser avec ma petite amie pour me consacrer qu’au boulot et pour, il faut l’avouer, être libre de faire ce que je voulais. Mon grand frère, Timothée, était déjà parti à l’armée en ce temps-là et n’était plus beaucoup à la maison. J’avais beaucoup de mal à me faire une place dans cette université scientifique car j’étais issu d’un bac L. Par la suite, Nicolas quitta l’IUT à cause de ses notes trop basses et décida de partir trouver du travail à Paris pour fuir la maison. Je ne pouvais pas le croire ! Nicolas allait partir ! Lui sur qui je comptais plus que tout, et me laisser ainsi ! Cette nouvelle m’ébranla au plus haut point. C’était en janvier 2004. La chambre me semblait à présent bien vide. Après ça, j’ai tenté de recontacter mon ex-petite amie, mais le coup fut dur à supporter quand elle me dit qu’elle avait quelqu’un d’autre dans sa vie. Je fus vraiment plein de tristesse à cause de mon état, mais en même temps, je pris vraiment conscience de ma méchanceté vis-à-vis des autres tout au long de ces années. J’ai alors passé les semaines les plus noires de ma vie jusqu’à maintenant. Je n’allais pratiquement plus en cours, je marchais dans les rues, presque en délirant à la pensée de tout ce gâchis, je ne mangeais plus, je n’avais plus envie de vivre…

 

Un soir, cependant, à la fin du mois de janvier, je rentrais à la maison totalement abattu. Mes parents remarquèrent mon état et comprirent que je n’avais rien mangé. C’est alors qu’ils me grondèrent, et moi, ne tenant plus, j’ai fondu dans une crise de larme. Je n’en avais parlé à personne, mais là, en même temps que je pleurais, je repensais à tout le mal qu’on m’avait fait et à tout le mal que j’avais fait aux autres. Puis, je suis allé vers ma mère et je lui ai raconté à quel point j’étais malheureux. C’est alors qu’elle me conseilla de me remettre en règle avec le Seigneur car je l’avais abandonné depuis tout ce temps. Totalement désarmé et n’ayant plus rien à perdre, je me mis à genoux dans ma chambre et demandai pardon à Dieu en pleurant pour tout le mal que je Lui ai fait. C’est à ce moment-là que je Lui ai remis toute ma vie. Puis, quand ma prière fut terminée, je sentis une nouvelle énergie m’envahir, comme si, d’un coup, je n’étais plus seul. Je sentais le Seigneur si proche de moi. Non, à partir de ce moment-là, je n’étais plus seul. Puis, en ouvrant ma Bible je tombais sur ce verset qui illustra tout à fait ce que j’ai vécu ce soir-là : L’Eternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et Il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement (Psaume 34 v. 19).

 

A partir de ce moment-là, ma vie a pris une tournure totalement différente et bénéfique. Je suis en fac de Lettres Modernes à Strasbourg, et le Seigneur m’a montré dans quels domaines je peux le servir, et, mieux que tout, Il m’a appris à m’accepter moi-même et à aimer mon entourage car je sais qu’Il m’aime plus que tout, au point de donner son Fils Jésus-Christ pour moi.

 

Il m’a appris à vivre, malgré les sacrifices que je dus encore faire et les souffrances, à vivre dans la joie de sa présence, à vivre une vie au-delà de la mort.

 

Patrick

 

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commentaires

jurg 29/05/2006 16:39

Salut,
Pourrais-tu s'il te plaît me communiquer l'adresse e-mail de Patrick Zeller. Son site Panic-team n'est pas actualisé.
Merci beaucoup,
Jürg
JP Jesus is my Priority