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"Breathe" ou "C'est l'air que je respire"
"Breathe" c'est le titre d'une chanson pop américaine,
qui a été reprise en francais sous le titre "C'est l'air que je respire".

CLIQUEZ POUR ECOUTER "BREATHE" DE M.W SMITH
 

 



Le premier besoin de l'être humain, avant même de boire et de manger, c'est de respirer.
Et outre donner de l'air à nos poumons, notre âme respire elle aussi, et elle a besoin d'oxygène!

Et sur ce blog je voudrais partager que je crois en Dieu et que c'est comme si sans lui, je manquais d'air.
Tu vas peut être te dire: "wow, encore un truc religieux" et bien stop!
Si j'ai mis ce blog dans la rubrique "Journal intime" et pas "Religion", c'est parce que ce que je vis avec Dieu,
ce n'est pas une "religion" mais c'est une relation avec mon créateur et sauveur.

Je voudrais simplement te montrer ce qu'est la foi chrétienne
 et ce que je vis avec Jésus! (sans parler de "Religion").

Tu trouveras sur ce blog quelques reflexions sur Dieu et ses "Clins Dieu", de la musique chrétienne en mp3 libres de droit, des témoignages de ce que Dieu fait, des petits films et clips sympas piochés sur le net!


Surfe + rapidement en cliquant sur les titres de catégories à gauche.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 19:17
Je m’appelle Nick Vujicic et je rend gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier ! Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance. J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »
(Jacques 1.2)

Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ? Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant.

L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? » Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres.

Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.

La loi australienne de l’époque ne me permettait pas d’être intégré dans une école ordinaire en raison de mon handicap physique. Dieu a fait des miracles et a donné à ma mère la force de lutter pour que la loi soit changée. J’ai été un des premiers handicapés à être intégré dans une école ordinaire.

J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde. Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis.

J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’Ecole du Dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ? Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.

Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.

Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.

« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment. » (Romains 8.28)

Ce verset m’a touché au cœur au point que je suis maintenant convaincu que ces choses « désagréables » ne se trouvent pas par chance, par hasard ou par coïncidence dans nos vies.

J’ai ressenti une paix complète lorsque j’ai compris que Dieu ne laisserait rien m’arriver dans la vie sans une bonne raison. J’ai donné ma vie entièrement à Christ à l’âge de 15 ans, après avoir lu Jean 9. Jésus a dit que la raison pour laquelle l’homme était né aveugle était « afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Je croyais vraiment que Dieu me guérirait pour que je sois un grand témoin de sa Puissance extraordinaire. Plus tard, j’ai reçu la sagesse de comprendre que si nous prions pour quelque choses, si c’est la volonté de Dieu, cela se passera en Son temps. Si ce n’est pas Sa volonté, c’est qu’Il a quelque chose de mieux en réserve.

Je vois maintenant cette Gloire révélée alors qu’Il m’utilise comme je suis et d’une façon qui n’est pas possible avec d’autres.

J’ai une passion pour le travail parmi les jeunes et je veux rester disponible pour l’œuvre que Dieu veut que je fasse, quelle qu’elle soit, et où qu’Il me mène, j’irai.

J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie. Je veux devenir le meilleur témoin possible de l’Amour et de l’Espérance de Dieu, un orateur international chrétien et que Dieu m’utilise comme un récipient de Sa grâce pour les chrétiens et les non chrétiens. Je veux devenir indépendant financièrement d’ici l’âge de 25 ans grâce aux investissements immobiliers, je veux faire adapter une voiture pour que je puisse conduire et je voudrais être interviewé pour partager mon histoire au « Oprah Winfrey Show"! Ecrire des livres est aussi un de mes rêves et j’espère finir d’écrire mon premier d’ici la fin de l’année. Il s’appellera : "No Arms, No Legs, No Worries!" [Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !]

Je pense que lorsqu’on a un désir passionné de faire quelque chose et que c’est la volonté de Dieu, on finit par y arriver. Nous autres, êtres humains, nous nous mettons constamment des limites sans aucune raison ! Ce qui est pire, est que nous mettons des limites à Dieu alors qu’Il peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une « boîte ». L’aspect extraordinaire de la Puissance de Dieu, c’est que quand nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de nous fixer sur notre capacité, il nous faut nous concentrer sur notre disponibilité car nous savons que c’est Dieu qui agit à travers nous et nous ne pouvons rien faire sans Lui. Une fois, que nous arrivons à nous rendre disponibles pour l’œuvre de Dieu, savez-vous sur quelles capacités nous nous reposons ? Sur celles de Dieu !

Que le Seigneur vous bénisse !

En Christ,

Nick Vujicic




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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 20:50
Bonjour, aujourd'hui je voudrais vous partager le témoignage d'un homme qui se caractérise comme 'ordinaire' , le "contraire d'un héros", bref un homme comme toi et moi quoi et qui a vu sa vie changée et transformée par quelqu'un de pas ordinaire, quelqu'un d'exceptionnel plutot!

Je vous laisse lire le début de son expérience et par souci de longueur et de droit d'auteur vous pouvez lire la suite sur son site :
http://www.lavietransformeedunhommeordinaire.com/


Avant propos

Ce livret s’adresse à tous les cœurs, tous les cœurs brisés, tous les cœurs sincères, à tous ceux et celles, hommes, femmes et enfants, en quête de plénitude, à tous ceux qui cherchent sincèrement. Ce message est pour votre cœur. Ce n’est pas une doctrine de plus mais une expérience, un témoignage vécu qui peut transformer définitivement votre vie à vous aussi.
Si vous cherchez un héros dans ce livret, vous serez déçu! Je suis en fait tout le contraire d’un héros. En réalité ce livret est l’histoire extraordinaire d’un homme ordinaire grâce à l’intervention de l’Être le plus exceptionnel que je connaisse : Jésus-Christ. Même si je ne peux éviter de parler de moi à travers ce témoignage, mon seul but est de rendre toute la Gloire à celui qui a transformé ma vie, et de vous aider à découvrir ce merveilleux Sauveur qu’est Jésus-Christ.

1.

L’enfance

Je suis l’aîné d’une famille de 3 enfants, tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mes parents faisaient le maximum pour joindre les deux bouts mais la vie matérielle n’était pas facile et entraînait parfois des tensions à la maison. C’est probablement à cause de ça que je n’ai gardé que peu de souvenirs de cette enfance. Bien sûr, il y avait l’océan et les longues promenades en solitaire ! Bien sûr je pouvais me réfugier au bord de l’eau à la pêche qui était devenue une vraie passion ! Et bien sûr j’avais mon grand-père et ma grand-mère avec de longs moments passés en leur compagnie devant le feu de cheminée !
Je me souviens aussi de la peine que se donnait mon père pour m’apprendre à jardiner, à jouer de l’harmonica. Je me souviens des premières leçons de vélo et de ma première « gamelle » !
Bien que non pratiquant, mon père et ma mère étaient ce qu’on appelle des gens droits et des gens de bien. Je leurs suis reconnaissant pour cette éducation qu’ils m’ont donné au milieu de circonstances de vie pas toujours facile.

Le mal être

C’est dans cette ambiance là que j’ai commencé à réfléchir sérieusement sur ce que je faisais sur cette terre. Tout ce qui était superficiel ne m’intéressait pas. Je ne voyais pas l’intérêt d’être sur cette planète juste pour manger, boire, dormir, travailler ; et les plaisirs de ce monde me paraissaient totalement futiles. J'étais curieux de tout et je posais sans arrêt des questions. Très jeune j’ai développé un sentiment exacerbé vis-à-vis de la moindre injustice.
L’apparence est une chose mais la réalité de nos cœurs en est une autre ! Pour faire bonne figure, je pouvais faire comme les copains. Mais rapidement j’ai ressenti comme un vide au fond de mon cœur que rien ne pouvait combler autour de moi, ni les jeux, ni les plaisirs de ce monde, ni les amis, ni ma famille.
Mes copains semblaient se contenter de la vie telle qu’elle se présentait mais moi, pas du tout. J’étais en quête de sérénité, de paix et de plénitude. Je cherchais très sérieusement à remplir ce grand vide.


Lire la suite...


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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 15:10

Aujourd'hui le témoignage de Delphine et David, qui ont décidés de suivre la voie que Dieu leur a tracés. Pas un chemin facile, mais celui du Seigneur! Et avec l'assurance qu'Il est à leurs côtés.


Par sécurité les noms des personnes et de l'orphelinat ne figureront pas.


David : je suis originaire de la région parisienne, depuis l’enfance je fréquente l’église ; je ne m’engage réellement pour le Seigneur qu’à l’âge de 17 ans. Je reçois un appel pour servir Dieu, sans savoir exactement dans quel domaine, quand et comment le Seigneur m'utilisera. Pendant plusieurs années, l'appel de Dieu est donc présent, sans toutefois pouvoir se concrétiser.

Delphine : je me suis convertie à l’âge de 15 ans, en Normandie dans une église tzigane. J’ai très tôt eu à cœur le champ missionnaire, et plus particulièrement les lépreux et les orphelins. Dès que j’obtiens mes premiers salaires, à 19 ans, je décide de parrainer un orphelin en Inde (par l’intermédiaire d’une mission chrétienne). Comme David, j’ai le désir de servir Dieu mais je ne sais pas comment ni où m’investir…

 

Eté 2000 : Au camp de vacances Aigoual, nous faisons connaissance et nous nous lions d’amitié. Après ce camp David part une semaine au CIJEM et participe à une campagne d’évangélisation dans une église près de chez moi. A cette occasion, nous nous revoyons et peu à peu, notre amitié se transforme en amour. Nous nous marions en septembre 2001.

 

Automne 2002 : J’attends notre premier enfant. David se rend donc seul au CIJEM à Villefranche sur Saone. Il est profondément touché par le témoignage de Delphine et Guillaume G. qui ont quitté la France pour servir Dieu au Canada, à Hong-Kong puis en Chine. Ils veulent créer une maison d’accueil près de Pékin. David décide de les soutenir financièrement et par la prière.

 

Décembre 2003 : En regardant le site internet de la  maison d’accueil créée par Delphine et Guillaume G., je suis, à mon tour, fortement touchée en voyant les photos des petits orphelins. Ensemble, nous prenons la décision de parrainer la petite Xiao Li Li, alors âgée de 3 mois, qui est mal voyante, comme la plupart des enfants de l'orphelinat.

Depuis ce temps, nous avons le désir de partir en Chine voir notre filleule, la famille G. et l'orphelinat. Dans notre cœur, un feu brûle pour cette œuvre.


Avril 2005 : Conduits par le Seigneur, nous nous retrouvons dans une Assemblée de Dieu dans le 13ème arrondissement de Paris (quartier chinois), où les réunions et le culte sont faits en français, anglais et mandarin ! Quelques mois plus tard, nous nous s'inscrivons à des cours de mandarin.


Eté 2006 : Après quelques contacts par mail avec Guillaume G., nous faisons les démarches pour partir en Chine pendant nos vacances.

D’emblée, nous expliquons à Delphine et Guillaume G. notre désir de venir travailler bénévolement avec eux.

A travers la prière, Dieu nous guide et les G. nous proposent de venir les rejoindre dans cette œuvre.


Janvier 2007 : Nous faisons les démarches administratives et matérielles pour partir en Chine en juin prochain, accompagnés de nos deux enfants Nathanaël, 4 ans et Marie, 2 ans. Notre appartement est mis en vente, David prend une disponibilité professionnelle. Tout semble s’enchaîner rapidement et parfaitement mais le jour de la signature de la promesse de vente de notre appartement, le présumé acheteur se rétracte et la vente est annulée. Quelques jours après cet incident, en vue d’un check-up avant de partir en Chine David passe des examens médicaux et apprend qu’il a un cancer. L’opération est programmée très rapidement et se passe bien : toute la tumeur est enlevée, il n’y a pas de métastases, pas besoin de chimio ou radiothérapie. Dieu est là et prend soin de notre famille dans l’épreuve. Avec le recul nous comprenons que Dieu n’a pas permis que notre appartement soit vendu car Il savait que David était malade et que nous devions rester en France pour qu’il soit soigné.

 

Novembre 2007 : Notre projet d’aller dans cette maison d'accueil est de plus en plus fort, malgré le cancer, les découragements, les doutes ou les questions. Cependant, David est à nouveau éprouvé dans sa santé : il doit subir une cimentoplastie au niveau de la colonne vertébrale. Tout semble aller contre notre départ, mais n’est il pas dit dans la bible que notre « adversaire le diable, rôde autour de nous, comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer »  (1 Pierre 5.8) ? La foi dans les promesses que Dieu nous a faites et la volonté de lui obéir sont plus fortes que toutes ces épreuves. Nous nous préparons à nouveau à rejoindre la famille G.


Philippiens 3:14  mais je fais une chose: oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le christ Jésus.


Mars 2008 : notre appartement est mis en vente et nous partons  le 10 juin.

Le désir de servir Dieu qui est dans notre cœur depuis notre conversion aura mis plusieurs années avant de se concrétiser à travers ce projet, mais dans quelques jours il ne sera plus question d’une « rêve » mais de la réalité !

 

Nous voulons partager ce passage de la bible qui nous a parlé : « apprenez à faire le bien, recherchez la justice, protégez l’opprimé, faites droit à l’orphelin, défendez la veuve » Esaie 1/17

Le pasteur Bill Willson a dit « c’est le besoin qui crée l’appel ».


Nous sommes reconnaissants au Seigneur pour ce qu’Il est, ce qu’Il fait et ce qu’Il va accomplir dans notre vie.



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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 14:52
Chers lecteurs, je m’excuse de ne pas mettre d’articles régulièrement…
Ces derniers temps il se passe tant de choses, de belles choses, encore et toujours des bouts de vies guidés par la main de Dieu.

Comme je vous disais il y a de cela 3 ans à l’ouverture de ce blog (et finalement peu de temps après avoir réellement ouvert mon cœur à Dieu) un verset me tient particulièrement à cœur : l’Eternel a dit « Car j’ai formé pour vous des projets de paix et non de malheur afin de vous donner un avenir et de l’espérance. »
Dieu m’a donné récemment un travail que j’aime.

Et surtout, Dieu m’a donné de rencontrer mon futur mari. Il faut que je vous raconte :

Nous2.JPG

Il y a 3 ans, quand j’ai ouvert ce blog, un monsieur (Daniel) m’encourageait beaucoup et on a sympathisé par mail, j’ai eu l’occasion ensuite  de beaucoup échanger avec sa femme Nicole. Ce couple charmant habite dans la région parisienne.
Puis un jour elle me dit : « Tu sais on a des petits neveux de ton âge qui habite tout près de chez toi en Provence (a 15km !) ». J’avoue que je n’avais pas spécialement envie de les rencontrer, disons que j’étais (et hélas me bat encore chaque jour contre ça) très timide et rencontrer des nouvelles personnes, bah non merci, j’ai déjà mon groupe à moi. Et je sais pas pourquoi, je m’y suis sentie fortement poussée, en fait je savais même que Dieu m’incitait ainsi à sortir de mon trou!

C’est ainsi que j’ai rencontré Stéphanie qui a mon âge, puis David…son grand frère. (qui lui même me connaissait un peu déjà par ce blog que Nicole & Daniel lui avait montré lorsqu’il était allé les voir à Paris).
La première rencontre a été super (les 1e impressions, c’est important, non ?). Jsais pas pourquoi je me sentais bizarre mais en tout cas on peut pas dire que j’ai flashé sur David ! C’était pas vraiment mon genre. Un grand, blond, bref le même
que moi ! Rapidement on est devenus supers amis. Sans rien de plus ! Il a commencé à fréquenter mon Eglise parce qu’il y a un groupe de jeunes avec des réunions de jeunesse etc. Il s’est fait sa place dans cette Eglise. Par sa gentillesse, sa droiture et son humour, il plait à tout le monde et notamment aux petites mamies de mon Eglise !

Bref on est restés très bons amis pendant 6 mois puis je me suis rendu compte que je me sentais proche de lui, ça m’angoissait pas mal, je savais pas trop, je me sentais toute bizarre quand je le voyais (rah la la qu’on est bête quand on est amoureux). Alors je lui ai fait comprendre doucement, il a eu l’air de tomber des nues c’était drôle ! (ah les garçons, lol) Mais il ressentait comme moi.

Bref, voila comment ca a commencé. En fait au début on a foncé têtes baissées dans cette histoire. Mais notre pasteur nous a dit de lever le pied et de vraiment prier pour connaître la volonté de Dieu pour nous. On a même cessé de se voir pendant quelques jours (il me semble que c’était des semaines….) et on a prié pour chercher à connaître qu’en pensait Jésus…

Je me suis rappelé d’une parole que m’avait dit un pasteur dans un camps de jeunes que j’avais fais juste après notre rencontre. Dieu m’avait dit « Je te prépare un mari, je te le prépare pour qu’il soit plein d’amour pour Moi et qu’il me suive ». En regardant David je voyais les nets progrès qu’il avait fait dans sa foi depuis notre rencontre.

De son côté, David s’est rappelé que lors de sa lecture biblique, au passage dans l’ancien testament qui parle d’Eliezer le serviteur d’Abraham qui va chercher une femme pour son fils Isaac dans sa patrie, Dieu lui avait montré que sa famille lui ferait connaître sa future femme.
Vala c’était moi, lol ! On s'est marié en avril 2008.


Je repense au titre d’un livre : « Et si c’était Dieu qui écrivait votre histoire d’amour ? ». Oui je pense que Dieu a un plan, ya pas de plan B, il y en a un seul qui s’accomplira car Dieu est fidèle et ses promesses s’accomplissent ! Dieu est romantique, c’est un auteur qui n’a de cesse de nous émerveiller !

Merci Seigneur pour ta fidélité ! Ta volonté s’accomplit dans les petites comme dans les grandes choses ! C’est une grande aventure que de te suivre ! Que David et moi puissions resté unis et fondés sur le Roc, toi !


Et-si-Dieu--crivait--votre-histoire-d-amour.jpg

Article actualisé (24/09/08)
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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 09:48

Rendre témoignage, n’est ce pas se découvrir un peu …

Je ne suis peut être pas comme les autres mais jusqu'à l'âge de 24 ans, je m'interrogeais sur le sens de la vie. Pourquoi j'étais venu au monde? Aucune réponse ne parvenait à me satisfaire. Je vivais un peu comme un marin qui à bord de son bateau au loin n'aperçoit aucune terre ferme où poser le pied.

Qui dit rendez vous avec la vie dit aussi rendez vous avec la mort. Nombreuses personnes que j'aimais particulièrement sont disparues trop tôt à mon goût. Cela me faisait très mal d'autant plus que je ne savais rien concernant la destinée humaine.

 

Dès mon plus jeune âge, j'ai adopté la religion de mes parents, une religion formaliste. On ne passait jamais à l'Eglise sauf pour un baptême, une communion, un mariage ou un enterrement. A ce qui paraît, Dieu était avec nous mais il me semblait si loin dans tout ce que je vivais au quotidien que je ne manifestais aucun intérêt pour lui. A quoi bon entretenir une relation avec quelqu'un qui apparemment n'en à que faire de vous?

 

Dans le monde, s'il y a de bonnes influences, il y a aussi les mauvaises. J'en ai fait l'expérience à mon détriment. Déjà adolescent, je tournais mal commettant des choses qui non seulement éclaboussaient mon image mais aussi celle de ma famille. Au fil des années, la déchirure intérieure n'a fait que s'accentuer.

 

Fin 1986, je me suis lié d'amitié avec un garçon du nom de Daniel. Nous étions très différents lui et moi et pourtant si proches. Il a été le premier à oser m'interpeller sur les choses spirituelles comme " tu sais Patrick, tu devrais lire la Bible, c'est un bon livre " ou encore lors du décès de sa grand mère " tu sais Patrick, un jour je la reverrai ".

 

A chaque fois, ma réaction a été instantanée et laissait sous entendre que je ne tenais pas à ce qu'il me parle de la sorte. J'étais fermé à l'Evangile! Avec le recul, je constate que nos fréquentations n'étaient pas des meilleures: des alcooliques, des drogués, des voleurs... tous des gens à problèmes. Lui comme moi, que pouvait on faire pour eux? A vrai dire, rien du tout car nous avions déjà les nôtres de problèmes à résoudre. On restait alors là les bras croisés à contempler tout ce qui leur arrivait. Ces gens faisaient tellement pitié à voir qu'on se sentait comme obligés de parler d'eux. C'est dans un tel contexte que Daniel m'a dit: " tu sais Patrick, si on veut vraiment les aider à s'en sortir, il faut absolument les accompagner dans leur descente".


Humainement parlant, cela me semblait impossible, il y avait bien trop de risques... Aujourd'hui, je vois les choses autrement, je comprends où il voulait en venir: suivre l'exemple du Seigneur Jésus Christ qui s'est abaissé jusqu'à nous non pas pour nous juger mais pour aider chacun à s'en sortir et à relever la tête.

 

Vers le milieu de l'année 1987, lui et moi nous avons été victimes d'un grave accident de roulage, un banal accident diront certains comme il y en a chaque semaine sur nos routes avec des jeunes qui se cherchent une identité. Certains croient aux rêves prémonitoires, d’autres n’y attachent guère d’importance: quelques semaines avant, ce garçon avait rêvé d’un grave accident : sa moto, une petite cylindrée se cabrait !  Etonnant non ? Cela a été une période très sombre dans mon existence mais surtout très éducative sur le plan spirituel.

Quelques verres de trop, la fatigue, une voiture puissante (capable de monter à 200 km/h), un piquet de signalisation mal plaçé, un virage de trop et c'est le drame. Ma première impression a été: j'ai heurté un mur. Ce garçon n'aura pas l'occasion de vous partager les siennes car il est passé de l'autre côté. Il venait d'avoir 21 ans. Pourquoi je m'en suis sorti et pas un autre? Je ne me l'explique toujours pas maintenant: c'était tout simplement un miracle. Mais une chose est certaine, lorsque j'ai ouvert les yeux avant l'impact et que j'ai pris conscience de ce qui était en train d'arriver, je me suis alors cramponné de toutes mes forces au volant de la voiture. C'était là pour moi la seule manière de me raccrocher à la vie.

Heureusement, ce n'était pas mon heure! Sans quoi, je sais maintenant que je ne serais pas dans le royaume des Bienheureux. J'ai quand même eu de sérieuses lésions corporelles. Comme Paul, je pourrais dire "je porte en mon corps les marques de Jésus..." Vous n'êtes pas sans savoir quelles auraient pu être les conséquences d'un déplacement des vertèbres cervicales supérieures. Soit vous mourrez, soit vous êtes paralysé à vie, à l'état de légume. Il n'en fût rien pour moi et grâce à la précieuse aide de la chirurgie, tous les os ont été remis en place. Là encore, un miracle! Ensuite, il y a eu une longue convalescence d'environ 6 mois. Il fallait bien cela pour rééduquer les membres blessés.

 

 

Ensuite, il y a eu quelques rencontres providentielles. Malgré le verdict favorable de la justice, moralement j'étais au plus bas: je culpabilisais beaucoup, me jugeant responsable quant à la mort de ce garçon. C'est alors qu'une chrétienne de son entourage est venue me rendre visite. Elle n'a fait aucun cinéma devant moi et encore moins la mention de toutes les vérités de la Bible. Tout simplement, elle a eu quelques paroles "à propos" d'encouragement et m'a offert une Bible dans laquelle elle avait mis ce verset en évidence

"Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle"
(Jean 3/16).

Ensuite, elle a prié pour moi avec la promesse de continuer à le faire les jours suivants. Franchement, j'ai bien essayé de lire la Bible mais je me suis découragé tout de suite. Pourquoi? Je ne comprenais rien... Je n'avais pas le décodeur... le Saint Esprit ne m'éclairait pas. Toujours durant ma convalescence, je croise le chemin d'un jeune chrétien, un membre de ma famille. Il se rendait alors à une réunion de prières dans une maison la Bible sous le bras. Je me souviens très bien m'être moqué de lui et avoir essayé de freiner son élan spirituel. Plus tard, aux environ des fêtes de fin d'année, il viendra me rendre visite afin de me proposer de l'accompagner au réveillon organisé par cette église. J'ai accepté mais en posant certaines conditions... Je crois vraiment que ce réveillon, c'était le temps de Dieu pour moi car toutes les conditions étaient réunies. Rien ne s'est opposé à ce que j'y sois. Je ne me souviens plus le nombre de personnes présentes mais ce soir là, il y a quelque chose qui m'a frappé chez eux et c'est ce quelque chose jusqu'alors inconnu pour moi qui m'a encouragé à les rejoindre le dimanche pour le culte. Depuis, je ne les ai plus quitté ou presque... Je me sentais bien au milieu d'eux, à l'aise, accueilli mais surtout, j'ai pris conscience que là où je butais dans mes raisonnements, ces gens avaient certainement trouvé la réponse.

 

Dès ce jour, j'ai suivi cette église dans toutes ses rencontres et j'ai commencé à lire la Bible, une 2ème m'avait alors été offerte avec à nouveau un verset en évidence: " l'ami aime en tout temps et dans le malheur il se montre un frère "

Non seulement, j'ai entendu l'Evangile mais je l'ai compris et insensiblement, je me suis rapproché du Seigneur jusqu'à ce qu'il y ait ce fameux point de contact où très nettement j'ai entendu son appel: "Patrick, donne moi ta vie".
Ni une ni deux, j'ai accepté. Je ne me souviens plus ni du jour ni de l'heure mais bien de l'endroit. C'était dans ma petite chambre, au pied de mon lit que j'ai remis ma vie entre les mains du seigneur. Les premiers jours n'ont pas été faciles à cause du combat qui se livrait en moi. Je me sentais tellement mal que je n'arrivais plus à en dormir. Jusqu'à ce qu'enfin, ce qui restera à tout jamais le plus grand miracle pour moi: la paix règne, une paix synonyme de la présence du Seigneur non plus autour de moi mais en moi. Depuis ce jour, cette paix ne m'a plus jamais quittée quand bien même il y a eu pas mal de bouleversements autour de moi. Quelques semaines plus tard, sans trop savoir où cela allait mener, j'ai rendu publiquement témoignage de ma conversion en me faisant baptiser.

 

Texte du service de baptême : 2 Rois 2/12-13 (Février 1988)


Aujourd'hui, déjà 18 ans que j'ai pris cet engagement et la seule chose que je regrette vraiment, c'est de ne pas être venu à Jésus Christ plus tôt mais aussi le perpétuel mouvement oscillatoire qui a caractérisé mes débuts dans la vie chrétienne. Je n'ai pas été très sérieux envers le Seigneur mais aussi envers son Eglise. Plusieurs femmes ont été un piège sur mon chemin, une occasion de chute.  C'est peut être pour cela qu'aujourd'hui je le suis un peu trop (sérieux)... car je ne tiens plus à commettre les mêmes erreurs, cela m'a coûté trop cher! Et quand bien même aujourd'hui il y a encore des cicatrices qui font mal, je m'efforce envers et contre tout à demeurer dans la présence du Seigneur. Lui seul peut atténuer cette souffrance mais je sais que jamais il n'effacera les cicatrices afin que je puisse garder précieusement en mémoire ce chemin par lequel je suis passé et afin que je puisse partager cette expérience avec les gens que je côtoie à l'Eglise comme au dehors.


Je reviens à ce qui s’est passé après mon baptême. J’ai suivi une formation théologique (+/- 6 ans). Cette formation m’a permis rapidement d’élargir mon horizon spirituel.
Durant ces années, 2 personnes (mon père charnel et spirituel) m’ont demandé qu’est ce que j’envisageais faire une fois ces cours terminés.
Pour moi, les choses étaient bien claires : je devais continuer à travailler à la SNCB déjà pour ne pas être à charge de quiconque.
A la fin de ces cours, j’en ai suivi d’autres cette fois pour la SNCB. Ils m’ont éloigné du Seigneur et de l’Eglise (une période de 3/4 ans). Je n’ai pas été très sérieux…
Lorsque je suis revenu à l’Eglise, j’étais un homme plus responsable. J’ai pris conscience que je pouvais l’être dans le cadre de l’œuvre de Dieu.
J’ai pris l’Eglise fort à cœur et surtout la Parole de Dieu.

Bien qu’ayant commencé à travailler à temps partiel (4/5), je n’ai jamais envisagé interrompre ma carrière. Jusqu’à début de cette année 2005.

On m’a demandé de produire plus, ma santé ne me le permettant pas, insensiblement on m’a éloigné de mon lieu de travail.

 

Texte de mon appel à servir Dieu : 1 Rois 19/19-21 (30 mai 2005)

J’ai reçu ce texte juste avant qu’on ne me propose d’interrompre définitivement ma carrière. J’ai réfléchi à la proposition mais les choses étaient déjà bien claires dans ma tête.

 


Patrick Lotteau – Jeudi 06 octobre 2005.

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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 17:43

Témoignage de Salvatore


Fils d’immigrés Sicilien, la spiritualité était secondaire pour ma famille. Preuve en est : nous étions lié côté paternel à la religion catholique surtout pour les sacrements du baptême, du mariage et les enterrements ; côté maternel à l’occultisme.

 

Parce que je ne faisais pas comme les autres, j’étais le renégat de la famille… On me montrait du doigt, à plus forte raison car j’influençais aussi mes enfants. Hormis leur éducation, ce n’est ni à moi ni à l’église de décider pour eux la voie à suivre.

 

Incompris, c’est sur révélation et non sur un coup de tête que je ne franchissais pas les portes d’une église, convaincu qu’elle ne faisait pas la volonté de Dieu.

 

Incompris, je l’ai été aussi de ma 1ère compagne lorsque je lui ai dit « non » aux pratiques occultes à la maison. Plus tard c’est à notre couple que j’ai été contraint de dire « non ».

 

Après la séparation de mes parents, c’est dans la rue que j’ai grandi avec le tabac et la drogue comme amis. Accro, on le devient vite : 20 à 30 joints par jour, c’était là ma consommation !

 

Edith et moi, on s’est marié en janvier 1996.  Entre époux, logiquement on se dit tout. Sciemment, je lui ai caché la vérité. Etait ce parce que drogué, je ne me reconnaissais pas comme tel ? Etait ce parce que j’avais peur de la perdre ? Oui !

 

Mais à quoi bon cacher les choses ? Un jour ou l’autre, elles finissent par vous rattraper : il n’y a rien de caché qui ne sera découvert…
En visite dans la famille à Bruxelles, voila mon cousin qui se roule naturellement un joint devant tout le monde. Si un trou de souris avait pu me contenir, je serais entré dedans. Ne se contentant pas d’assister à la scène, mon épouse lui demande « Qu’est ce que tu fais là? » Lui de répondre « Comme ton mari »…
Lorsqu’elle a appris la nouvelle, elle est tombée de haut ! On croit tout savoir de la personne que l’on aime, la personne à qui l’on fait confiance et ce n’est pas le cas. Imaginez sa souffrance!

 

Qu’allait il advenir de notre couple ?

 

Du jour au lendemain, mon comportement a changé à la maison : violence verbale, limite de la violence physique…. Espérant cette folie passagère, ma femme a pris patience 8 ans durant après quoi on s’est séparé. 1 an, c’est long… sans compter les autres problèmes qui sont venus s’ajouter! J’étais à bout, je n’en pouvais plus tellement que j’ai même tenté de mettre fin à mes jours...
Edith n’était jamais bien loin pour ramasser les morceaux!  Venue tout droit des Etats-Unis pour quelques séminaires en Belgique, nous avons rencontrés une conseillère conjugale.

 

Là où j’étais, le Seigneur est venu à ma rencontre pour me parler. Il voulait que je me ressaisisse ! Et sans trop savoir ce qui était en train de se passer, j’ai commencé par remettre de l’ordre dans ma vie. Un soir, je me suis mis à genoux, j’ai parlé à Dieu, je lui ai raconté ma vie. Dans notre jargon, c’est ce qu’on appelle vider son sac… Ensuite, je suis rentré à la maison espérant là aussi mettre de l’ordre.

 

Bien décidé de tourner la page, ce fut le grand nettoyage. Avec l’aide de mon épouse, on s’est débarrassé de tout ce qui avait un lien de près ou de loin avec le passé. Ce changement de comportement en a surpris plus d’un. Une autre folie venait de s’installer: un processus de gestation spirituel était en cours.

 

Plus tard, lors de 3 journées dites « prophétiques » au centre Apollos, Sylvie cherchant 5 volontaires dans l’assemblée a lancé un défi. Naïvement, je l’ai relevé! Quand j’ai appris qu’il était question de se mettre à l’écoute de la nature, j’ai regretté. N’ayant jamais entendu la nature parler, c’était nouveau pour moi… Je ne me sentais pas prêt pour vivre une telle expérience. N’empêche, j’ai joué le jeu jusqu’au bout !

 

De retour pour la réunion du soir,  alors qu’il dirigeait la louange, Joseph s’arrête pour raconter devant l’assemblée (+/- 100 personnes) mes 6 derniers mois. Intérieurement, j’étais troublé : cet homme ne connaissait rien de moi – ses paroles ressemblaient comme 2 gouttes d’eau à celles de la conseillère conjugale. Ensuite, la musique, les chants ont repris comme si de rien n’était jusqu’à cet appel « Le Seigneur a parlé ici ce soir à quelqu’un, qu’il s’avance maintenant ».
Sur ma chaise, j’étais comme figé  car c’était de moi dont il était question!
Physiquement, j’étais tout devant, tout au plus à 2 mètres de cet homme ! Mais intérieurement j’étais loin, si loin qu’il me semblait impossible de combler cette distance par moi-même.

 

Dieu a de l’humour : il a choisi les choses viles du monde, celles qu’on méprise pour réduire à néant celles qui sont… (1 Corinthiens 1 v.28).

 

Attirés par un tapis de couleur bleue, mes yeux ne parvenaient plus à s’en défaire. Bleu comme le ciel… J’y ai vu comme la main tendue de Dieu m’invitant à faire le pas. Sans plus guère opposer la moindre résistance, je me suis avancé.  Au milieu d’une assemblée en prière, je suis tombé à genoux sur ce tapis et j’ai fondu en larmes. Lorsque je me suis relevé, j’étais bien, aussi léger qu’une plume!
Voici d’ailleurs quelles furent mes premières impressions: le Seigneur est grand… Réconcilié avec Lui, je tenais maintenant à l’être aussi avec ma mère. On ne se parlait plus depuis 2 ans.

Tout en devenant un autre homme, je voyais aussi mon mariage, ma famille reprendre des couleurs ! Aujourd’hui, je suis un homme heureux…

 



SALVATORE – 09/2006

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 11:52
Je suis né dans une famille chrétienne. Ecole du dimanche, club d'enfant le mercredi et tout ce qui va avec: je connaissais!!

Ma famille et moi changions souvent d'Eglises mais un jour nous nous sommes retrouvés au centre évangélique de pentecôte et nous nous y sommes plu...
Et comme tous les fils de chrétiens je connaissais toute les histoires (Noé Moïse etc etc) je mesurais même ma relation avec Dieu et mon degré de "bon chrétien" avec ma connaissance de ces histoires...donc j'étais le gosse admirable...

Puis l'adolescence est venue...
J'étais attiré par toute sortes de choses mais parmi elles ce qui m'intéressait le plus c'était les filles et le sexe... J'était devenu un "esclave" du péché...
Puis je suis allé dans des camps. Et Dieu ma vraiment parlé! J'ai pris conscience que ma vie sans lui ne valait pas le coup!
Et j'ai été convaincu de péché (après une prédication de Jeremy Mattina (voir cet article) dans une petite pièce qui servait à ranger les surfs...)

Rentré chez moi, j'étais à fond pour Jésus, motivé pour le suivre tout le temps.
Mais je suis retombé et ainsi de suite de camps en camps sans toutefois perdre de vue ma crainte de Dieu c'est à dire qu'à chaque fois que je faisais quelque chose que Dieu n'aimait pas (quand je péchais quoi) et bien j'étais triste, car je savais que Dieu l'était aussi, qu'il était déçu par mon comportement et je demandais aussitôt pardon.
Puis un jour de 2004 j'ai fait ma plus grosse bêtise.
Je suis rentré dans une maison par effraction (je pense que c'était lié à mon manque affectif (ce qui je pense explique toute ma vie sans Dieu!)) j'ai été arrêté par les policiers et je suis passé devant le juge au début 2005... Je n'avais même pas 15 ans!

Puis je suis allé à un camp de vacances chrétien situé à Gap (voir ici) cette année et j'ai vraiment passé une super semaine spirituelle...
J'ai pris conscience que le Seigneur ne me donnait rien d'un coup mais qu'il me faisait franchir des étapes...avec l'aide du Saint Esprit.
 Je veux juste dire quelque chose à celui qui pourrait lire ce témoignage et qui est légèrement "tombeur"... J'ai été comme toi et dis toi que l'énergie sentimentale et sexuelle est encore plus forte quand tu la gardes pour ta femme.

Une dernière chose même si tu aurais été le (la) seul(e) sur cette terre Dieu t'aime...




Tu peux m'écrire en laissant un commentaire à cet article.
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15 janvier 2006 7 15 /01 /janvier /2006 12:55



La journée du mardi 11 septembre 2001 a commencé comme une autre pour Stanley Praimnath de Elmont, Long Island, un diacre de l'Assemblée de Dieu Bethel et superintendant des Ecoles du Dimanche. Levé de bonne heure, il prend sa douche, prie et prend le chemin du travail. Le trajet se fait sans problème, la circulation est la même. Et pourtant, ce jour-là, il va voir la main de Dieu lui sauver la vie.

"Pour je ne sais quelle raison, j'ai donné un petit extra dans mon temps passé avec le Seigneur ce matin", dit Stanley. "J'ai demandé au Seigneur de me couvrir, ainsi que tous mes bien-aimés, de Son sang précieux. Et bien que je l'ai dit et que je l'ai cru, je l'ai redit et redit et redit encore".
Quand Stanley est arrivé à la tour n°2 du World Trade Center, il a pris l'ascenseur jusqu'à son bureau au 81ème étage. "Je travaille pour la Fuji Bank Limited," dit-il. "Je suis assistant du vice-président dans le département des opérations d'emprunt. La compagnie siège du 79ème au 82ème étage."

Stanley a salué Delise, une jeune femme qui venait d'arriver avant lui. Après quelques échanges, il est allé à son bureau et a pris le téléphone pour relever ses messages.

"Alors que je relevais mes messages, je regardais dehors, vers la Tour n°1, et j'ai vu le feu qui tombait du toit", dit Stanley. "Notre tour est entièrement vitrée et vous pouvez vous tenir là et observer tous les bâtiments, les avions et tout ce qui vole à la même altitude."

Tandis que Stanley voyait les "boules de feu" tomber, sa première réaction a été de penser à son patron qui travaillait dans ce bâtiment. Il a essayé de l'appeler pour voir si tout allait bien, mais pas de réponse. "Alors j'ai dit à Delise, l'intérimaire, 'Partons, sortons, sortons."

Delise et Stanley ont pris l'ascenseur et sont descendu au 78ème étage. D'autres personnes étaient là. Le président de la compagnie, le CEO, le directeur des ressources humaines et deux autres hommes ont rejoint le groupe et descendaient vers l'étage du hall d'entrée du Two World Trade Center.

S'ils avaient continué et étaient sorti du bâtiment, leurs vies auraient été épargnées, mais il n'en a pas été ainsi." A peine arrivés à l'étage de la sortie, le garde de sécurité nous a arrêtés et nous a dit 'Où allez-vous ?' Stanley lui a expliqué qu'il avait vu le feu sur la tour n°1. Selon Stanley, le garde a répondu "Oh, c'était juste un accident. La Tour n°2 ne craint rien. Vous pouvez retourner à vos bureaux."
Cela devait s'avérer être un conseil fatal-- sauf pour Stanley et Delise, les seuls de ce groupe a avoir survécu.
"Nous avons plaisanté et j'ai dit à Brian Thompson, le directeur des Ressources Humaines, 'C'est un bon moment pour penser à déménager ce bâtiment--il n'est plus très sûr.' "Stanley est retourné à son bureau, mais auparavant, il a dit à Delise qu'avec tous ces événements aujourd'hui, elle ferait bien de rentrer à la maison et de se relaxer. Thompson est allé au 82ème étage, le président and le CEO au 79ème, et Stanley est sortie au 81ème étage. Quand Stanley est arrivé dans son bureau, le téléphone a sonné. "C'était quelqu'un qui appelait de Chicago pour me demander si j'avais vu les nouvelles", dit-il. Il lui a répondu que "tout allait bien".

Mais c'était de loin le contraire. Tandis que Stanley parlait, il a levé les yeux et a vu le vol 175 de la United Air Lines fonçant droit sur lui. "Tout ce que je me rappelle c'est ce grand avion gris, avec ses lettres rouges sur l'aile et la queue m'arrivant dessus," dit Stanley. "Mais cela semblait être un ralenti, l'avion devait être à moins de 100m, j'ai dit 'Seigneur, prends le contrôle, je ne peux rien faire moi-même.' " Puis Stanley a plongé sous son bureau. "Mon Testament [Bible] était dessus," a expliqué Stanley. "Je savais, sans l'ombre d'un doute, que le Seigneur allait prendre soin de moi une fois que je serai là." Alors qu'il se recroquevillait en position de foetus sous son bureau, l'avion s'est écrasé dans le bâtiment et a explosé. Miraculeusement, Stanley n'était pas blessé. Néanmoins, il pouvait voir l'aile enflammée de l'avion dans l'encadrement de la porte du département. Il savait qu'il devait sortir de ce bureau et du bâtiment au plus vite. Mais il était pris sous les débris jusqu'aux épaules. "Seigneur, tu prends le contrôle, c'est ton problème maintenant." "Je ne sais pas d'où m'est venu cette puissance si ce n'est de mon bon Seigneur, Il m'a donné une telle puissance et une telle force dans mon corps que j'ai été capable de tout secouer loin de moi. Je me sentais comme l'homme le plus fort qui ait jamais vécu."

Tout le temps, Stanley demandait au Seigneur de lui sauver la vie. "Je pleure et je prie, 'Seigneur, j'ai encore tant à faire..., Je veux voir ma famille, Seigneur, aide-moi à m'en sortir.'

Le bureau de Stanley ressemblait à un champ de bataille --les murs couchés dans un tas de poussière, les équipements jonchaient le sol, les flammes dansaient tout autour et des décombres partout. "Tout ce sur quoi je m'appui s'effondre et je tombe. Je me coupe et me fait des contusions de partout, mais je dit 'Seigneur, je dois retourner à la maison pour mes bien-aimés, je dois y arriver, Tu dois m'aider.' "
Tout à coup, Stanley a vu la lumière d'une lampe de poche. Pendant un moment cela l'a étourdi. "A quoi cela peut-il servir à quelqu'un d'utiliser une lampe de poche à cet étage ?," pensa-t-il. "Ma première réaction a été, 'C'est mon ange gardien--mon Seigneur a envoyé quelqu'un pour me sauver!' " Stanley a commencé à crier, "Je vois la lumière, je vois la lumière." Mais après avoir essayé de se frayer un chemin à travers les débris, il a compris qu'il ne pourrait pas sortir--toutes les issues étaient bloquées et son "ange gardien" ne pouvait pas venir jusqu'à lui--un mur se dressait entre lui et la cage d'escalier. "Il ne peut pas venir vers moi et je ne peux pas aller vers lui, et à ce moment j'ai du mal à respirer," dit Stanley. "Je ne sais pas si c'était du souffre ou quoi (probablement du kérosène en feu), mais je m'en rappelle encore l'odeur. Je me suis mis à genou et j'ai dit "Seigneur, tu dois m'aider. C'est toi qui m'a permis de venir jusqu'ici, aide-moi à aller jusqu'aux escaliers."
Mais Stanley a alors fait quelque chose de surprenant. Pendant qu'il priait à genou, Stanley a appelé l'homme situé derrière le mur "Il y a une chose que j'ai besoin de savoir, connaissez-vous Jésus ?" L'homme a répondu qu'il allait à l'église tous les dimanches. Puis ils ont prié ensemble pour arriver à casser le mur. "Je me suis levé et j'ai senti une puissance venir sur moi," dit Stanley. "J'ai eu la chair de poule sur tout mon corps et je tremblais, et j'ai dit au mur 'Tu ne fais pas le poids devant le Seigneur et moi.' " Puis il frappa le mur de son poing et avec l'aide de l'homme de l'autre côté, il a réussi à se tortiller et à passer à travers le trou dans le mur. "Le type m'a attrapé et m'a embrassé et a dit 'A partir d'aujourd'hui, tu es mon frère pour la vie.' "

Mais le danger n'était pas écarté. L'homme de l'autre côté du mur, du nom de Brian, était un homme déjà âgé et ils avaient encore 81 étages à descendre à pied, dans un immeuble en feu et, ce qu'ils ne savaient pas, sur le point de s'écrouler. "Nous sommes descendus en boitillant, et à chaque étage nous nous arrêtions pour voir s'il y avait quelqu'un, mais personne., sauf un homme qui gisait sur le sol, couvert de sang, déchiqueté."

Stanley a demandé la permission de porter l'homme dehors, mais un garde de sécurité lui a répondu qu'il vaudrait mieux faire monter quelqu'un pour s'en occuper. Quand enfin ils sont arrivés à la sortie, seuls des pompiers étaient là. "Ils disaient 'Courez ! Courez ! Courez !' Stanley et Brian auraient bien couru loin du bâtiment, mais le hall d'entrée était maintenant envahi par les flammes. Après s'être mouillés à l'aide du système d'arrosage du bâtiment, ils se sont donnés la main et ont traversé les flammes jusqu'à se trouver en sécurité dans l'Eglise de la Trinité, deux blocs plus loin. "Je voulais aller à l'église pour y remercier Dieu," explique Stanley, "A peine étais-je à la porte de cette église, que le bâtiment (la tour du World Trade Center) s'est effondrée. Stanley et Brian sont sortis de la zone de danger. Avant de se quitter, Stanley a donné sa carte de visite à Brian dans l'espoir de se revoir et lui a dit "Si je ne te revois pas, je te verrai dans le ciel."

Blessé et plein de sang, les habits en lambeaux et portant une veste d'emprunt, Stanley s'est retrouvé à la maison quelques heures plus tard avec sa femme Jennifer et leur deux filles, Stephanie (8 ans) et Caitlin (4 ans). "J'ai embrassé ma femme et mes deux enfants et nous avons pleuré" dit Stanley. Après avoir remercié Dieu de lui avoir sauvé la vie, Stanley a dit à Dieu que quoi qu'il ferait il le ferait pour Sa gloire. "J'ai encore mal, mais chaque fois que je me lève, je dis 'Seigneur, tu as tout pris en main, sans toi je n'y serais pas arrivé.'
"Pour quelque raison divine, je sais, sans l'ombre d'un doute, que la main puissante de mon bon Seigneur a légèrement détourné l'avion, d'une fraction, de l'endroit où je me tenais", dit Stanley. "Parce que lorsqu'il s'est écrasé, il n'était qu'à 2 mètres de moi. Je ne me préoccupe pas de ce que les gens peuvent raisonner, ce qu'ils peuvent dire maintenant ou dans plusieurs années, mais je sais que c'est la main de Dieu qui a dévié l'avion. Mon Seigneur Jésus est plus grand que le Trade Center et son doigt peut pousser un avion!"


Stanley
Source: enseignemoi.com



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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00


Je voudrais vous raconter une bénédiction que Dieu m'a accordé dernièrement.


Bon tout d'abord sachez que si les articles sont moins fréquents c'est que la semaine je ne loge plus chez moi avec mon petit confort et surtout : mon ordi perso (mais ce souci devrait s'arranger et si vous voyez malgrès tout des articles la semaine c'est que je "triche" un peu, je les écris d'avance, lol!) donc désolée si je ne réponds pas à vos mails aussi rapidement pendant la semaine mais le Week end, c'est bon.


Bref, je commence par le début: l'année dernière j'étudiais la psycho à Aix, et le midi, en allant manger au RU je passais devant une certaine "faculté libre de théologie réformée" et je me demandais bien ce que ca pouvais signifier et qu'est-ce qu'on peut bien y apprendre. Ca c'est pour le contexte.

En Aout, j'étais complètement perdue à propos de mes études: mes proches peuvent vous le dire, je n'avais pas vraiment envie de continuer la psycho (surtout sachant que j'ai loupé 2 matières mais que je passe quand même en 2° année, statut: "en dette"!!) et je commencais à stresser, voyant le temps passer et je priais beaucoup... me demandant bien ce que je valais et ce que Dieu m'appelait à faire.


Et un jour en parcourant un forum je suis tombée sur le site de cette fameuse fac un peu "par hasard".... c'était début septembre. Une des filières a particulièrement attiré mon attention et notamment les mots: "Vous réfléchissez à votre avenir? vous hésitez sur le choix de vos études supérieures? Vous souhaitez vous donner le temps de mûrir votre décision? l'année "passerelle" est faite pour vous!"

Je suis allé la visiter et j'ai beaucoup aimé la convivialité et la chaleur! les personnes aimables, les bonjours, et les regards pas anonyme comme dans une fac plus grande! J'ai donc eu envie de m'inscrire et je sentais que c'étais là ma place.

Le seul hic: le logement. En effet, contrairement à l'année dernière où je marrangeais pour avoir cours 2 jours et demi dans la semaine, là il fallait que je me reveille tout les matins de la semaine à 5h15 pour prendre le car a 6h20!!! Aïe aïe! Ok je suis matinale mais pas à ce point et sur l'année entière... dur à gérer!!


De plus, pour d'autres raisons j'avais le sentiment qu'il fallait que je demande à loger sur place car cette fac offre la possibilité de le faire: ils louent des chambres . Alors j'ai fais la demande, mais on m'avait prévenu: "il y a d'autres personnes devant vous!" mais j'avais prié et j'avais la paix sur le coeur: la foi que Dieu allait résoudre ce souci!!  Un autre étudiant avec moi avait aussi besoin d'une chambre.

Il y a une semaine on m'a demandé si je voulais encore de la chambre: 2 étudiants n'ont pas pu venir pour cause perso , 2 chambes se sont libérées!


Voila j'étudie donc la théologie (à mi temps) et suis locataire depuis lundi! Faut savoir que cette fac est super bien située à Aix, j'ai une place de parking, le loyer est modeste et je suis à coté de la fac de lettres et je peux ainsi continuer à suivre des cours de psycho des matières que j'ai loupé. L'ambiance est très bonne, les cours interressants: une vraie bénédiction!


Vous vous demandez peut-être: "oui mais...et ton avenir?". Bonne question! En fait Dieu m'a montré clairement une chose que je garde pour moi si vous le voulez bien!

Pour l'instant, Il éclaire mes pas. Je n'ai pas une foi aveugle en un Dieu mort (je ne suis donc pas fanatique) mais il me laissera toujours assez de lumière pour situer où je mets les pieds, l'un après l'autre, le reste se voit par la foi...


Voila comment Dieu répond aux besoins lorsqu'on a la foi et qu'on lui demande...comme un enfant demande à son père.


Si toi aussi t'es dans cette drôle d'impasse, fac à un mur à propos de tes études, de tes choix professionnels, je voudrais t'encourager à confier tes problèmes à Dieu, tu ne seras pas déçu!!


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30 septembre 2005 5 30 /09 /septembre /2005 00:00

Témoignage de Eithiel: visiter son blog

 

"Il y a quelques années de cela, alors que je n'étais pas encore chrétien, j'ai reçu une vision dont je savais qu'elle venait de Dieu.

 

A cette époque, ne connaissant pas le Seigneur, non pas que je n'en avais pas entendu parler, je marchais, comme la plupart de ceux qui vivent sous le ciel, selon le train du monde. Ma vie ne ressemblait en rien à celle que je connais maintenant dans le Christ. Je vivais pour moi, pour mes envies, et j'accomplissais, sans retenue, les désirs du coeur de ma jeunesse. Ainsi je me livrais à toutes sortes de folies joyeuses! Flanqué de quelques camarades, nous faisions de la musique, fumions du cannabis, vivant selon nos penchants et accomplissant nos fantasmes ! Je connu quelques filles et la fidélité n'était pas mon partage, sacrifiant ce trésor de Dieu au profit d'un plaisir immédiat. Je me trouvais alors en plein dans le monde des ténèbres mais je n'en avais pas conscience, du moins pas tout à fait.

 

Un matin, pendant que je me trouvais encore au lit, une chose que je n'avais encore jamais vécue de la sorte arriva, et j'eus une vision :

 

Je sortis lentement de mon corps et l'impression que je ressentis autour de moi était agréable. Puis je me retrouvai dans une obscurité en forme de tunnel au bout duquel se trouvait une lumière brillante. Mon âme s'élevait doucement et je traversais ce tunnel par une force douce qui ne venait pas de moi, comme si, à ce moment, j'étais conduit par une personne. J'allais vers cette lumière lorsque soudain une couronne d'épines apparut autour de l'extrémité du tunnel, c'est à dire autour de la lumière. Et j'eus peur! Car je ne pouvais plus la traverser, la couronne d'épines m'auraient déchiré. Ce qui jusque là semblait agréable commençait à changer d'aspect. je vis un point noir apparaître au milieu du cercle de lumière. Je fus étonné, mais un deuxième point apparut, et un troisième et le phénomène s'accéléra en s'amplifiant jusqu'à ce que mon âme soit dans l'obscurité complète...

 

Je me réveillai en même temps qu'une grande crainte me saisit; et une voix à l'intérieur de moi, une voix qui n'était pas audible pour nos oreilles, me parla. Je compris que Dieu me disait de changer de vie et que si je continuais de marcher selon les voies de mon coeur et le train du monde, avec ses convoitises et son orgueil, sa vanité et le mal que la société produit, alors j'entrerai dans ce coin sombre de l'univers pour toute l'éternité.

 

Croyez-moi, je n'ai pas été parfait dans ma vie, mais je ne suis pas un menteur. Ce que je raconte ici, je l'ai vécu. Je me suis réveillé ce jour là en pleurs, et ne n'ai cessé de pleurer pendant au moins une heure. J'avais honte de ma vie, honte du mal que j'avais fait et toute ma misère était devant moi.

 

Aujourd'hui nous rions et nous ne croyons pas ce que la Parole de Dieu dit, cependant lorsque nous serons devant lui, soyez en sûr, si nous n'avons pas obéi à la Justice de la foi, à la Justice de la pureté et de l'amour, si nous n'avons pas recherché le bien, non seulement nous serons couvert de honte devant toute la création, car tout sera mis à nu (même les oeuvres les plus secrètes), mais encore une terrible angoisse éternelle sera le peine de n'avoir pas écouter la voix de Dieu et répondu à sa Parole.

 

Je souhaite de tout coeur que vous receviez ce message, comme un témoignage sincère et honnête, d'un homme qui a vu la main de Dieu dans sa vie et la grâce de Christ pour la changer.

 

Je prie de tout coeur, afin que toi, homme qui passe par hasard ou conduit par Dieu sur ces pages, tu ouvres ton âme maintenant à l'Evangile de Christ qui seul peut te sauver, car il est le Fils de l'amour de Dieu, qui seul peut te sauver devant la colère à venir.

 

Que Dieu te bénisse.

Eithiel.

 

 

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