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"Breathe" ou "C'est l'air que je respire"
"Breathe" c'est le titre d'une chanson pop américaine,
qui a été reprise en francais sous le titre "C'est l'air que je respire".

CLIQUEZ POUR ECOUTER "BREATHE" DE M.W SMITH
 

 



Le premier besoin de l'être humain, avant même de boire et de manger, c'est de respirer.
Et outre donner de l'air à nos poumons, notre âme respire elle aussi, et elle a besoin d'oxygène!

Et sur ce blog je voudrais partager que je crois en Dieu et que c'est comme si sans lui, je manquais d'air.
Tu vas peut être te dire: "wow, encore un truc religieux" et bien stop!
Si j'ai mis ce blog dans la rubrique "Journal intime" et pas "Religion", c'est parce que ce que je vis avec Dieu,
ce n'est pas une "religion" mais c'est une relation avec mon créateur et sauveur.

Je voudrais simplement te montrer ce qu'est la foi chrétienne
 et ce que je vis avec Jésus! (sans parler de "Religion").

Tu trouveras sur ce blog quelques reflexions sur Dieu et ses "Clins Dieu", de la musique chrétienne en mp3 libres de droit, des témoignages de ce que Dieu fait, des petits films et clips sympas piochés sur le net!


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22 mai 2005 7 22 /05 /mai /2005 00:00

  Voici l'histoire vraie de Cassie Bernall.
 
 
Le 20 avril 1999, Cassie décède d'une balle dans la tête dans le massacre de Columbine School. Récit de son parcours dans le satanisme, et de sa conversion à Jésus-Christ.


Lycée de Littleton [Colorado]. Mardi 20 avril 1999, 11 heures 30. Éric et Dylan se précipitent dans la bibliothèque, armes à la main. Cassie se jette sous une table et s'agenouille. Mains jointes, elle prie. À quelques mètres de là [rescapé du massacre], son ami Crystal entend un des tueurs : " Crois-tu en Dieu ? " Bref suspense. Réponse d'une voix claire et ferme : " Yes ! " " Pourquoi ? ". Sans attendre la réponse, il lui tire une balle dans la tempe. Elle s'écroule. Elle a 17 ans... Douze de ses camarades sont fusillés, d'autres gravement blessés. Les tueurs ? Des camarades de classe ! En mitraillant, ils hurlent en riant : " Nous avons attendu toute notre vie pour faire ça... ". Ayant retrouvé par miracle son frère Chris survivant, ses parents vivent des heures d'enfer. Incompréhensiblement, les corps sont laissés seuls sur place toute la nuit. Les investigations ne commenceront que le lendemain. Ce n'est qu'à 3 heures du matin, le jeudi [donc plus de trente-six heures après le drame], que la Police signifie aux parents l'atroce nouvelle. Jusque là, ils l'espéraient encore cachée dans des toilettes. À cause de ses derniers mots, elle est ovationnée comme une authentique martyre de la foi " [News Week].


Cassie, celle qui a dit "Oui!"

Mais qui est donc Cassie ?
Née le 6 novembre 1981, c'est une fille joviale, passionnée, raffolant de pêche et de varappe. Mais ses 13-14 ans sont assombris par une terrible crise, dont elle ne sortira que par la grâce de Dieu.
 
 En décembre 1995, ses parents horrifiés découvrent dans sa chambre une correspondance avec deux camarades qui exercent sur elle une influence plus que malsaine. Outre le porno, on y lit :" Tue tes parents ! Le meurtre est la réponse à tous tes problèmes... Veux-tu m'aider à tuer tel prof ? Je suis un vampire... Si tu tues l'une d'entre nous, nous t'aurons. Attention, nous te surveillons sans cesse ! Tu es aussi une enfant des ténèbres. J'ai envie de m'autoflamber ! Tue-moi avec tes parents, puis suicide-toi ! " Le tout illustré par force têtes de mort, squelettes, coutelas, vampires et autres monstres. Elle-même écrit de semblables lettres. Il semble qu'elle ait flirté avec le groupe satanique de ses futurs assassins.
 
Plus tard, elle avouera même avoir fait avec ses amis comme un pacte avec Satan, lui livrant son âme, avoir été saisie dans les griffes d'un vrai pouvoir des ténèbres. Un ami dira : " Elle s'est vraiment mise dans un tel esclavage... ".Elle savoure les chansons de Marilyn Manson, chants préférés de ses futurs meurtriers, dont celui-ci :" Prends ton fusil ! Prends ton revolver ! " Dans une page pathétique de son journal, datée du 2 janvier 1999 (soit trois mois avant son martyre), elle jette un regard sur ce passé si ténébreux : "Je ne savais comment gérer mon mal, alors je me blessais moi-même. Sans doute était-ce ma manière d'exprimer tristesse, colère, dépression. Je m'enfermais dans la salle de bains et tapais ma tête sur les murs. Des pensées suicidaires m'obsédaient pendant des jours. J'avais trop peur pour passer à l'acte, mais je faisais un compromis en me tailladant les poignets avec une lame de rasoir jusqu'à ce que le sang coule. J'en porte encore les cicatrices…"


Bien que flairant depuis un certain temps quelque chose de malsain ,par exemple : l'incapacité de son amie Monia à soutenir le regard d'un adulte, ses parents sont atterrés.
Mais ils réagissent au quart de tour. Ils en parlent aux parents de Monia ,qui n'y voient pas grand mal, et à la Police judiciaire pour enfants. Le shérif leur avoue que, durant une décade de crimes juvéniles, il n'a jamais vu cela.
Pour arracher leur fille aux griffes du Malin, la sauver de cette emprise mortelle, les parents vont avoir recours aux moyens les plus drastiques.
Moyens que bien des parents n'oseraient employer ou même récuseraient. Mais dans le cas présent, ils se sont avérés payants. Pour couper tous liens avec ses amis satanistes : fouilles quotidiennes de sa chambre, contrôle de sa correspondance, téléphone sur table d'écoute (ils surprendront des coups de fil donnant des trucs pour se suicider.

Ils ne la laissent jamais seule plus de cinq minutes, surveillent toutes ses allées et venues, déjouant ainsi plusieurs tentatives de fugue. Seules sorties permises : les rencontres entre jeunes chrétiens. Mais surtout, ils lui font changer d'établissement scolaire et la mettent dans une petite école privée du voisinage : la Christian Fellowship School [CFS]. Cassie réagit avec la violence la plus extrême.
Boule d'agressivité pendant des semaines, elle hurle sa haine, injurie ses parents, promettant de les tuer et de se suicider. Chaque matin en partant à l'école, ce ne sont que cris ou au contraire le mutisme le plus absolu.
 Elle-même avouera dans une note retrouvée après sa mort : " Durant toute cette période, je détestais mes parents ainsi que Dieu de la haine le plus noire. Aucun mot ne peut exprimer les ténèbres que je ressentais… "

Elle continue de se taillader les poignets, d'écrire des poèmes suicidaires.
Elle est d'autant plus violente qu'elle pense être la bête noire de ses camarades.
Repliée dans sa petite coquille, elle refuse toute amitié et reste seule. Désespérément.
Après les premiers jours de réaction dure, ses parents adoptent une autre attitude à son égard.
Tout en maintenant ces règles draconiennes de protection, ils multiplient attentions et délicatesses. Effectivement, c'est bien par amour qu'ils adoptent les grands moyens, afin de la rendre à elle-même.

Sa mère : "Nous tâchions de retenir nos langues, d'éviter les répliques blessantes, même dans les moments d'exaspération." Ils l'encouragent dans tout ce qu'elle fait de positif. Bref, ils assument à fond leurs responsabilités de parents, se reprochant de ne l'avoir pas suffisamment fait plus tôt.
Le père va jusqu'à quitter son travail pendant un temps pour s'occuper à plein temps de sa fille, comme si elle avait encore 4-5 ans. Par ailleurs, ils intensifient leur vie de prière, assez tiède jusque-là.
Durant ses crises de rage, ils prient doucement à ses côtés. Jour et nuit, ils supplient le Seigneur de sauver leur enfant. Ils mendient la protection de Dieu.


La maman atteste :  "Je me souviens : un jour, je ne pouvais entrer dans sa chambre, tant l'atmosphère y était oppressante, à couper au couteau. Finalement, j'y pénètre. Je m'assois sur son lit et commence à sangloter. Mais je priais aussi pour que Dieu protège ma petite fille et tous ses amis perturbés. Je sentais que nous étions engagés dans une bataille spirituelle."
Ses anciens amis font tout pour la récupérer. Ses parents sont menacés de mort. Appels anonymes à toute heure du jour et de la nuit. Voitures passant en hurlant "Assassins !", en jetant des bidons de soda sur la maison. Et ce ne sont pas que des menaces.

En septembre 1997, à Lakewood, un garçon de 14 ans essaie de tuer son père avec un coutelas de boucher. Des inscriptions sataniques sont trouvées dans sa chambre. Plus tard, un lycéen tue son beau-père, puis se suicide. Quelques mois après, une mère est tuée par son fils de 17 ans. Tout cela, dans la même région .Exaspérés, les parents de Cassie finissent par déménager.
 
Comment le Seigneur va-t-il s'y prendre pour l'arracher à son enfer ? Car tous ces moyens humains -- même s'ils se sont avérés nécessaires -- ne font que l'exaspérer et la révolter. Comment va-t-il intervenir ? Outre l'amour de ses parents qui va finir par la toucher quelque part, deux événements majeurs vont jouer.

Le premier événement : Jamie, une camarade du CF,. avec douceur et délicatesse, saisissant la détresse de Cassie, ose lui parler du Seigneur, sans jamais se laisser décourager par ses attitudes d'indifférence ou d'apparent refus. Cassie elle-même en témoignera :" Heureusement, il y avait une fille qui me prit sous ses ailes. Elle était ouverte, ce que je ne retrouvais pas chez d'autres. Elle me fit comprendre discrètement que Dieu avait pu permettre cette épreuve et que plus tard je regretterai le mal que je faisais. J'ai trouvé de la vérité dans ses paroles et commençai à l'écouter ".

Le second événement : le 8 mars 1997. Trois mois après son transfert d'école, surprise : entraînée par sa nouvelle amie, elle demande à participer à… une retraite-jeunes.
Après beaucoup d'hésitations, suspectant une possible fugue, ses parents prennent les risques de la laisser sortir, guère rassurés par les accoutrements punk et goth des autres participants.
Pendant tout le week-end, ils prient, redoutant le pire. Lorsqu'ils vont la chercher en fin de week-end…

" Cassie se précipite vers moi. Elle m'étreint, me regarde les yeux dans les yeux : Mum, j'ai changé ! J'ai changé totalement ! Je sais que tu ne vas pas me croire, mais je te le prouverai ! "

" Quand elle nous avait quittés, elle était gloomy, murée dans son silence, tête baissée. Mais ce jour-là, elle était toute excitée de ce qui s'était passé. Comme si dans une chambre obscure on avait allumé la lumière. Et soudain, elle pouvait voir la beauté qui l'entourait… " [Dave, le papa]



Que s'était-il passé ? Ils étaient donc quelque 300 ados en plein dans les Rocheuses, près de Denver . Après toute une nuit de louange ,comme cela se passe habituellement dans les ferventes Églises dites évangéliques libres, le prédicateur exhorte au combat contre les forces du mal.
Mais ce qui brise d'un coup les murs de défense de Cassie : le chant ! Elle sort pour pleurer, seule.
Son amie la rejoint et l'entend murmurer au milieu des larmes : " Pardon, Seigneur !… "

Pendant ce temps, les autres ados apportent à l'"autel" -- ce à quoi ils renoncent [drogues, cigarettes, etc]. Cassie n'a rien à apporter, mais ses larmes font sortir d'elle tout le mal accumulé. Comme en confession, elle avoue à Jamie ses turpitudes.

À la fin du service, elle va dans la montagne avec trois amis :

" Nous sommes simplement restés là plusieurs minutes, plongés dans un silence absolu, comme immergés dans le redoutable et fascinant mystère de Dieu
.
C'était phénoménal : notre petitesse et la grandeur du ciel… La grandeur de Dieu était quasi tangible ! "

Peu à peu, le ciel pâlit à l'Orient et les premières lueurs de l'aurore irisent le ciel derrière les crêtes sombres des fières Rocheuses. Beauté de Dieu !

Un jour nouveau se lève. Une nouvelle Cassie descend de la montagne.



" Je notai que tout son visage avait changé. Bien qu'encore timide, ses yeux débordaient d'espérance. Il y avait quelque chose de tout nouveau en elle. "

Tel Moïse, Cassie redescend de la montagne au Soleil levant, toute irradiée, transfigurée, rayonnante. Tel est son Thabor ! Elle fera du 8 mars le jour de sa nouvelle naissance.

De quoi donc le Seigneur s'est-il servi pour rendre à son enfant sa beauté d'enfant de Dieu, sa beauté divine, sa beauté éternelle ? Tout simplement de la beauté : celles du chant, de la musique, des montagnes sauvages, du ciel constellé, d'une douce nuit printanière, du silence des sommets…

En contemplant les étoiles, le mot du prophète Baruch aurait pu être évoqué :

" Les étoiles se sont mises à briller, toutes joyeuses, et chacune à son poste de garde veille sur la nuit. Il lance son appel et elles de répondre : nous voici ! Scintiller pour leur Créateur, pour elles : quelle joie ! " [Ba 3, 34].


Au début, ses parents n'osent y croire… Ils s'imaginent une astuce pour obtenir un peu d'autonomie. Mais force est de se rendre à l'évidence : leur Cassie est totalement différente. Enfin une clarté d'enfance brille dans ses grands yeux.

Une semaine avant sa Pâque finale, assise à la table de cuisine, cet étonnant dialogue avec sa maman :

" Mom, je n'ai pas peur de mourir, parce que je serai au ciel. - je lui dis que je ne pourrai supporter de vivre sans elle - Mais, Mom, tu ne sais pas que je serai dans un endroit meilleur ? Ne serais-tu pas heureuse pour moi ? "

Et déjà, une note de 1998 disait :

" Je vais mourir pour mon Dieu. Je vais mourir pour ma foi. C'est la moindre des choses que je puisse faire pour le Christ mourant pour moi ! "
Pendant les deux derniers mois, elle est fascinée par l'ouvrage d'un prédicateur venu dans sa paroisse un an plus tôt : Seeking peace, de Christoph Arnold. Elle en parle à tout le monde, prêtant le livre à ses amies. Il y cite un mot de Martin Luther King qui, d'avance, illumine son martyre :

" Personne n'est libre s'il a peur de la mort. Mais à la minute où tu vaincs cette peur, tu es libre ! Si quelqu'un n'a pas découvert la chose pour laquelle il va mourir, il n'est pas fait pour vivre ! "
 
 

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commentaires

Pierre 15/01/2011 17:15



J'ai lu le livre "Du Satanisme au choix de Dieu", retraçant la descente aux Enfers de Cassie avant sa remontée vers le Ciel.


Je ne crois pas du tout à une fiction, dans ce cas précis ; pour avoir moi aussi traversé des heures noires et éprouvantes, pour avoir aussi un temps critiqué le Christianisme avec son hypocrisie
et son dogmatisme (qui n'existaient que dans mes fantasmes !), la Vérité m'a obligé à me confronter à moi-même et à sentir un grand chaos dans ma vie spirituelle. Et en regardant la Vérité en
face, comme l'a dit Saint Paul, dans son discours aux Aréopagytes, "Il a voulu que les Hommes apprennent à le connaître en regardant l'Ordre qu'il a mis dans l'Univers", j'ai vu l'Ordre Divin,
attention, je ne dis pas que les Cieux se sont ouverts, comme pour le même Saint Paul sur la route de Damas, et que le Christ m'a physiquement parlé, mais déjà, j'ai ressenti une grande
libération intérieure.


L'Ordre Divin m'a permis de retrouver le Christ, et j'ai pu ainsi prendre de la distance par rapport à ce que j'appelle maintenant de la révolte adolescente. Grâce à lui, j'ai trouvé la paix.


Ce n'est pas pour rien que les chants consacrés à Dieu expriment sa gloire, sa grandeur, il y a quelque chose de libérateur, à admettre son existence et sa Toute-Puissance, et, comme l'a dit
Ricou, les malheurs de ce monde procèdent davantage de l'abus de notre liberté que de l'action de Dieu.


 


Même maintenant, si l'on ne parle que de Cassie et pas des autres victimes, je ne crois pas à une manipulation médiatique pour en faire une martyre de la Foi ; dans les faits, je considère
qu'elle l'est, mais Dieu n'est pas seulement un Dieu d'Amour, il est aussi de Miséricorde ; croyez-vous vraiment qu'Il a oublié les autres victimes, survivantes ou non ? Je pense qu'Il les garde
près de Lui et qu'Il continue à leur prodiguer son Amour, tant qu'ils l'accepteront !


 


Quant aux tueurs, je ne connais pas leurs motivations, ni l'origine de leur haine, mais malgré cela, ils me font l'effet de petits cons de la pire espèce ! Je pense que leur haine leur vient de
leur oisiveté (ils étaient certes lycéens, mais ils volaient, ce qui montre qu'ils devaient être assez peu enclins au travail), se prenant pour des cow-boys, et s'estimant incompris et rejetés
(raison pour laquelle leurs parents les gâtaient, au point de leur offrir un fusil à Noël).


Ces garçons ont choisis la voie des faibles et des lâches, ce que je n'admet pas : tuer des innocents pour se venger tout en se donnant un sentiment creux de puissance qui n'est rien d'autre que
de l'autosatisfaction, et se suicider pour échapper aux conséquences de leurs actes, en ne laissant que le chaos derrière eux. Peu m'importe leur âge, ma sympathie va aux victimes, et pas aux
tueurs.


Si le témoignage est avéré, Cassie, au moins, est morte dignement, avec courage, assumant sa Foi jusqu'au bout, même face à l'expression de la barbarie la plus cruelle. Et je crois qu'il l'est !
La Foi contre la Haine, et elle a gagné ce match au sommet, même si on l'a tuée, car les deux lâches n'ont plus eu d'autres recours que le suicide !


 


Cassie, que ton âme trouve la joie et la Paix auprès du Seigneur, au moins tu as gagnée cette épreuve de Foi ! Toi et les autres victimes, puissiez-vous trouver la Paix, maintenant !


Requiem aeternam dona eis Domine et Lux perpetua luceat eis !



Shrinker 10/04/2008 23:04

Très joli témoignage...Mais...Personne dans la bibliothèque n'a entendu clairement la réponse de Cassie à la fameuse "question"...Les policiers n'ont jamais attendus 36 heures pour investir les lieux.. Bref déjà rien que sur le début ce texte est totalement faux. La première des choses consiste à se renseigner un minimum avant de publier n'importe quoi!

ricou 07/10/2007 09:24

salut je veut bien entendre ton témoignage merçi .

hélÚne 21/09/2007 11:12

En réaction au commentaire de Piwi, des camarades de Cassie ont survécu à cette tragédie de Columbine et ont témoigné des faits. Rachel, une autre victime de ce jour-là a été confrontée à la même question et a répondu comme Cassie.  John Tomlin était également converti à Jésus-Christ. D'ailleurs, Eric et Dylan s'étaient filmés les mois précédant cette tragédie. 5 cassettes ont été tournées dans lesquelles on peut entendre leurs moqueries sur Jésus et les chrétiens. Ils ont traité Rachel de "putain de Dieu". Ils nourissaient réellement une haine contre les chrétiens, autant que contre les étrangers, les juifs, les athlètes et bien d'autres choses. Leurs victimes étaient choisies.
 

Quand aux enfants qui crèvent de faim, est-ce de la faute de Dieu? ou des personnes et pays assoiffés de richesses aux dépens des autres? Fais un petit tour dans tes livres d'histoire et vois le mal que les hommes ont fait aux continents qu'on appelle "sous-développés". Ces hommes ont ignoré Dieu et Ses commandements. Si certains ont pu se dire chrétiens, ce n'était que par tradition. Leur coeur appartenait en fait à leur propre gloire, aux richesses et au mépris des autres. Accuser Dieu c'est ne pas reconnaître notre liberté. Chaque homme est libre de choisir et de subir les conséquences de ses choix.
 

Eric et Dylan ont également choisi, et vois donc la souffrance qu'ils ont pu causé autour d'eux.
 

Je connais des chrétiens qui se battent pour soulager les souffrances de ces pays. Ils font un travail extraordinaire d'un point de vue matériel et spirituel. Plusieurs membres de ma famille sont les tuteurs d'enfants de ces pays. Ils envoient de l'argent et des lettres de soutien à ces enfants. Ils prient pour eux. Une femme de mon église est partie pour fonder un orphelinat en Asie, une autre est en Inde pour travailler dans une association. Elles ont tout abandonné pour ça. Leur richesse aujourd'hui, c'est de constater combien Dieu bénit ces enfants et Il les bénit elles aussi.
 

Dieu n'est pas un "mythe". Ce que Cassie a vécu, cette délivrance, d'autres l'ont vécu. Moi-même je pourrais raconter comment Dieu a touché mon coeur et changé ma vie.
 

Piwi 27/06/2007 13:41

Sauf que les deux meurtriers de Littleton n'écoutaient pas Marilyn Manson, et même détestaient sa musique.De plus personne ne peut attester que la question "crois tu en Dieu" ai été posée par Dylan Keblok, et personne n'a affirmé qu'elle ai répondu "oui".La maman de Cassie a sûrement brodé autour de cette sanglante histoire pour faire de sa fille une martyre alors qu'elle n'est qu'une victime comme les autres de ce monde étrange qu'est le nôtre. Parle t'on des jeunes enfants crevant la faim et mourrant sous les bombes alors qu'ils croient en Dieu ? Non.